Mon esprit est une machine à popcorn. Ce blog sera un espace de liberté pour laisser éclater mes pensées maïs soufflé. Du rose, au beurre, du cracker jack... Attention, ça pogne entre les dents. Prothèse dentaire s'abstenir.
vendredi 13 décembre 2013
Jésus, Tire le coyote pis bin des questions...
jeudi 21 novembre 2013
Une chatte et un iconoclaste s'amusent.
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| Ceci est une erreur mais pas une pipe! Yéa! |
La chatte des voleurs
jeudi 2 juin 2011
Crisse de ver d'oreille!

Je dédie cette chanson à mes politichiens et aux tiens!!!
samedi 19 mars 2011
Un printemps, un Vaurien et un Lutin qui jasent alors que la neige fond joyeusement.
Avertissement à toutes les Marie-Antoinette qui peuplent le Québec et mon humble lectorat... Ne perdez pas la tête! N'empêche que c'est une esti de bonne toune de printemps!
Printemps: Hey! Les gars pendant qu'vous jasez, je vais arriver comme un voleur, je vais botter l'cul de l'hiver en y disant des gros mots. S'tu ok avec vous autres?
Lutin et Vaurien: Yéaaaaaaa!
Vaurien: Mais s'il vous plaît sacre-nous patience un ti-peu, tu vois pas qu'on laboure notre relation père-fils pour qu'à l'été de nos vies on récolte les joies et les bonheurs d'avoir pris soin du champ qui nous uni...
Lutin: Wow! C'est beau papa, c'est comme de la poésie...
Printemps: Bon, ok je vas aller me chauffer la couenne comme un bienheureux en m'masturbant lentement avant que l'été me traite comme j'ai traité l'hiver...
Vaurien: C'est ça, ciao!
Lutin: Papa... c'est quoi se masturber?
Vaurien: C'est quand t'as la fièvre du printemps pis que t'entaille ton érable pour te faire de la tire pas de neige mais avec plaisir... capiche?
Un sourire espiègle illumina son visage alors que je lui rendais son sourire, t'es drôle papa souffla-t-il entre ses lèvres alors que du coup son visage s'assombrit et que des idées se bousculaient dans sa p'tite tête.
Lutin inquiet: Papa, est-ce qu'il peut y avoir des tremblements de terre ici comme au Japon?
Son regard angoissé plongea dans le mien, à la recherche de réconfort et de rassurance. Vu que ch'uis pas un crosseur d'vendeur d'assurance , j'l'ai rassuré avec la douce voix de la raison et le paradoxal confort moelleux de ma paternité plus solide que le roc. Ma voix le ramena sur la raisonnable voie de la lucidité renouvelée par Printemps. Rien de moins.
Vaurien: Écoute Lutin, les statistiques sont d'not' bord! Le dernier tremblement de terre dont je me souviens, c'était en 89, sais-tu quel âge papa avait dans c'temps là? J'avais 17 ans pis je m'apprêtais à passer la soirée la tête plongée dans la brassière de Nichon Grenat, ma blonde de l'époque quand ça s'est mis à trembler je pensais que c'était le laveuse qui était débalancée... Tantine était dans bus pis elle a rien sentie. Je pense pas qu'on ait un autre tremblement de terre de sitôt, tsé, on peut pas être juste malchanceux... Tabarnak! Ça fait huit ans qu'on est pognés avec Charest pis ses crétins!
Lutin réconforté qui s'éveille: Mauvais mot! Papa! Faut pas dire ça tabarnak!
Vaurien: Viens on va écouter d'la musique, ça adoucit les mœurs.
Lutin: Ouin... mais papa, papa, moi je suis comme pop mais toi t'es comme rock.
P'tit crisse, il a un don pour toujours toucher ma corde sensible, son intelligence comme sa sensibilité me touchent toujours. T'es beau que je lâchai avec amour, moi aussi lâcha-t-il. J'éclatai d'un grand rire gordonien. Ce poète de six ans avait déjà assimilé cet adage rimbaldien, je est un autre. Yéa! Vive le lutin! Vive le printemps! Salut à toi! Profite du printemps, la vie est belle, mords-la!
lundi 14 mars 2011
Statue fessebouquienne érigée alors que le soleil se levait ce matin.
Alors que je vois des volutes quand Joséphine ose Oser, la nuit je mens en disant des mots bleus à Gaby, oh! Gaby, madame rêve qui me donne les vertiges de l’amour au moment où comme un lego je tue le pianiste et que les résidents de la république ont une petite entreprise, soyons volontaires, volontaires!
Te rappelles-tu de Bashung? 1947-2009
samedi 15 janvier 2011
Exorcisme de style, fantomatique
Nous étions dans une voiture nauséabonde, en fait, une odeur flottait dans tout le métro. Un pestilentiel effluve de putréfaction régnait dans la déserte Station Berri-Uqam. Sur la ligne Orange direction MortMorency. Le train semblait prisonnier de l’immobilité. Alors que l’immuabilité allait enfin prendre fin, un zombie entra lourdement et lentement. Il portait une veste maintenant marron dont on ne pouvait deviner la couleur originel. Ses souliers gris morgue avaient peut-être déjà été blancs. En se retournant pour s’agripper à une barre, son autre bras coinça entre les portes. Du coup, des personnages éthérés, translucides et fantomatiques apparurent dans un effroyable hurlement. Le métro roulait. Nous restions cois et terrorisés.
Une jeune fille morte-vivante assise sur le banc à côté du brun zombie, pouffa d’un rire démoniaque. Elle riait à s’en décrocher la mâchoire. D’ailleurs son maxillaire inférieur s’écrasa sur le sol sale. Le zombie entra dans une mortelle colère. Son bras prisonnier des portes craqua et se détacha, laissant sa crédibilité coincée dans l’éternité. Notre zombie descendit à Sherbrooke, la morte-vivante monta le son de son baladeur jaune Sony, sa lèvre supérieure bougeant comme le murmure des paroles d’une chanson pop vide de vie. Les fantômes réapparurent en hurlant. Nous emboîtâmes le pas au lent zombie marron.
Deux heures plus tard le nonchalant zombie manchot arriva enfin à la Bibliothèque Nationale qui était aussi déserte et puante que la Station Berri-Uqam. Il s’installa dans un fauteuil. Le manchot zombie commença à lire Le Monde Diplomatique. Nous avions toujours su que c’était le type de publication qu’on pouvait lire d’une seule main. Soudain, son téléphone cellulaire sonna mortellement. Une goule asiatique passait derrière lui au même moment. La goule arracha le derrière de la tête du zombie et grignota des morceaux de cerveau pourri en disparaissant dans les brumes ténébreuses de la bibliothèque.
Effrayés et stupéfaits, nous quittâmes l’endroit pour aller siffler une pinte de bière. Arrivés à La mort à boire dans l’entrée de la brasserie une plaque bleu diabolique lançait cette funeste inscription : ‘’Nous nous emmerdons et facebookons dans un métro qui roule vers la mort.’’ Wow! Nous sirotâmes, tétâmes et fîmes durer nos pintes de bière juste pour vérifier.
mercredi 29 décembre 2010
Joyeux Noël!

Attentif, lucide et perspicace, tu auras remarqué que cette année je n'ai pas maudit Nouelle... À toi, je peux le dire, je me confesse, je n'ai sacré que deux- trois fois contre Nouelle, la famille, la bêtise et le consumérisme. Crisse! Je m'adoucis presque... Bon! Ce soir, c'est Noël! Santé!
As-tu des insultes, des commentaires, des vœux?
vendredi 10 décembre 2010
Les révérbérations des étoiles 2.
Me voilà en classe, je donne mes cours de communication orale. J'ai une vingtaine d'étudiants. Ils viennent de partout dans le monde: la Chine, la Roumanie, la Moldavie, le Chili, Cuba et le Vénézuela. Ils ont tous différents. Pourtant, il y en a qui m'est familier. Sa démarche, ses traits, sa voix, son langage corporel... C'est lui! C'est Dexter! Il dit qu'il s'appelle Julio, qu'il est brésilien, qu'il a des amis québécois. Mais, je suis pas un con, on ne me la fait pas à moi. À la pause café quand il parle avec les autres brésiliens, ceux-ci marmonnent des insultes comme idiota, estupido, assimilados, estabelecido et d'autres expressions que je n'arrive pas à saisir. Julio dit travailler au WacDo et veut étudier ici en aéronautique. Pousse pas le bouchon petit! J'en ai vu d'autres! Il est bin bon dans sa série télé, mais dans le rôle du brésilien qui veut réussir dans l'Éden québécois, il joue faux.
Un soir après la classe,je pris mon courage à deux mains pour le confronter.
- Écoute Julio, je sais qui tu es! Je suis honoré de t'avoir dans ma classe, mais j'aurais aimé que tu me dises la vérité.
- Heu... prof, ché pas de quoi tu parles. Dit-il.
Il me cherchait l'esti. Il avait même pris son accent québécois. J'avais mené mon enquête, ses collègues brésiliens m'avaient avoué que son accent en français était mieux que son envahissant accent anglais quand il parlait portugais. Je repassais à l'attaque!
- Heille! mon esti d'motherfucker! j'le sais que t'es Dexter! Si tu me dis pas ce qui va se passer au dernier épisode, non seulement je te crisse dehors de ma classe, mais j'appelle tous les paparazzites d'Hollywood et tous les Pérez Hilton de ce monde... Vas-tu la sauver Lumen? Tu vas te farcir Jordan Chase? Debra va-t-elle te pogner? Découvrir ton dark passenger? Pis à part de t'ça qu'est-ce que tu fous dans ma classe?
Flegmatique comme un poêlon anti-adhésif, il lâcha:
- Bin... Prof...
Il m'appelait toujours prof, comme on dit boss, capitaine, patron, chef. Je ne peux pas dire que je tripe quand on s'adresse à moi en utilisant l'un ou l'autre de ces noms. Je le dévisageais comme un vampire regarde un bout de boudin à la boucherie.
- Bin... Prof... Je l'avoue, je suis bien Michael C. Hall, je me trouve un peu dans ta classe à cause d'Iggy Pop... T'as vu l'épisode où Dexter fait des rencontres de A.A.?
J'acquiesçai d'un hochement de tête vaguement dubitatif et interrogatif.
- Bon, je faisais des rencontres comme celles là et j'y ai rencontré Iggy Pop que j'aime bien, de fil en aiguille on a jasé pis on s'est liés, au fil d'une conversation je lui demandais où il avait appris le français, tout bonnement il souffla qu'il avait eu la chance d'avoir le plus grand prof de français de l'univers, le Yoda de la langue française, le seul et l'unique Flash Gordon...
J'étais stupéfait! Ironiquement Iggy Pop était de loin mon pire étudiant à vie, c'était mon premier jedi incomplet que j'avais échappé en début de carrière. Écoutant Julio/Dexter, je me sentais prisonnier de la fable Le Corbeau et le Renard comme un con de corbeau je laissai tomber mon morceau de fromage:
- Je suis flatté et honoré de l'entendre, cependant Iggy est un échec. Mais, cette expérience professionnelle m'a permis de m'améliorer. Écoute bien petit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort!
Dexter me regardait comme un boudin regarde un végétarien.
- Qu'est-ce que tu en penses? As-tu déjà parlé à l'Iguane en français? Pis à part ça, chuis curieux dans quel mouvement l'as-tu rencontré?
- Bin là... Prof, c'est anonyme ces affaires-là.
- Enweille, dis le moi pis tu vas avoir une bonne note, meilleure que celle d'Iggy.
- Ah! Ouin! Ok! Je lève le voile sur l'anonymat, je l'ai rencontré chez les G.M.A., les Grands Masturbateurs Anonymes.
J'étais flabeurgasté! On aurait pu s'y rencontrer puisque je suis un membre actif du mouvement, mais ce qui me surprenait encore plus était son utilisation de l'expression ''lever le voile''. Il y avait anguille sous roche, qui lui avait appris à utiliser cette expression? Alors que je me questionnais, la session se terminait et Dexter disparut comme l'éphémère plaisir d'une bonne branlette. Il ne me restait que l'inquiétant souvenir du terrible massacre que fait Iggy de la phonétique française.
Tabarnak! Je ne peux m'empêcher de trouver sympathique la démarche des artistes qui chantent dans une autre langue que l'Inglitche! Toi là-bas dans l'ombre, qu'en penses-tu?
P.S. Je t'offre ici, la pointe de l'iceberg sur lequel s'appuie ma glaciale pédagogie. Ne me remercie, je le sais: je suis généreux et magnanime.
Pardonne moi! Je t'embrasse!
dimanche 19 septembre 2010
Exorcismes de style!

L'inspecteur sans épingle a eu la joyeuse idée d'organiser une fête de l'écriture! Il y a une fête, je me lance! Je te prépare une surprise et un rêve, ils mijotent sur le feu! Attention chaud devant. Vive les exorcismes de styles!
Crisse que la littérature est magique! Je retourne à mes exorcismes! Raymond Penaud je t'embrasse!
samedi 18 septembre 2010
Les réverbérations des étoiles.

Tu es un lecteur attentif et tu auras remarqué la photo qui coiffe cet article. C'est John McCrea chanteur de Cake, groupe américain préféré des diabétiques et des Outremangeurs Anonymes. Le groupe était à Montréal la fin de semaine dernière. Les médias mourialais se sont un peu excités le poil des jambes à leur sujet. Bon, moi j'en avais rien à cirer, cependant Flash Gordon, généreux et magnanime, te gâte en te racontant sa première rencontre avec le chanteur.
Tout d'abord, je me dois de te dévoiler quelques secrets au sujet de la star. Il n'est pas vraiment américain. Il habite à St-Henri et se cache donc sous une fausse identité d'inspecteur. Il est circoncis. Je le sais, c'est même ton blogueur préféré qui a procédé à la délicate opération!
Avant de parler de mutilation de prépuce, je te narre cette improbable et traumatisante rencontre. À l'époque, je faisais semblant de travailler à l'UQAM, c'était ma couverture, déguisé en faux-professeur je donnais de vrais cours. En entrant dans un bureau aux murs beige Gallimard et au tapis gris Cendres de cigarettes, je tombai nez à dos avec un type qui se trouvait devant le photocopieur. Comme j'avais quelques documents à photocopier pour le bénéfice de mes étudiants, je me plaçai derrière lui pour attendre mon tour. La machine crachait les copies, des centaines de copies, des tonnes de copies, alors que le type se déhanchait en grognant. Impatiemment, je suis penché pour voir ce que fabriquait mon mystérieux prédécesseur à la production de photocopies. C''est à ce moment précis que j'aperçus la pire créature qu'un homme puisse imaginer. Un horrible bout de chair défiait les crocs métalliques d'une fermeture éclair. Défier devient ici un verbe délicieusement exagéré , genre David pas de sling-shot contre Goliath armé d'une chainsaw. Je poussai un petit Ha! Le gars s'est retourné, je l'ai reconnu. Holy shit, c'était John McCrea!
-John fais attention, c'est fragile ses affaires là! que je lui ai dit.
-Phoque man, je le sais trop là... Veux-tu m'aider? questionna le barbu chanteur de St-Henri.
-Man, je veux bin, mais peux-tu me dire pourquoi t'as le prépuce pogné dans fly?
- Je viens de me photocopier le pénis...
- Ouate de phoque?!?!?!?!?! lâchai-je violemment.
- C'est parce que je veux devenir juif pis je voulais avoir un souvenir de mon pénis dans toute sa chrétienté, m'expliqua brièvement John McCrea, phoque man, aide moi, je t'expliquerais après...
- Bon, bon ok! Mais je suis pas rabbin moé! je suis juste un fucking goy!
- Calme toi, pis sors moi le prépuce de là!
- C'est plutôt toi qui devrais se calmer, laisse moi aller on va te faire un tite Bar Mitzvah à la mode de chez nous. Dis-je au vrai chanteur faux juif de St-Henri.
Alors qu'il essayait d'ouvrir rageusement la gueule de son blue jeans, je remarquai la cisaille qui trônait sur la table près du photocopieur. Prépuce coincé, cisaille, rabbin, gars qui veut devenir juif, moi schmuck. Ça se passa très vite. Je fis ni une ni deux. J'agrippai mon couteau suisse tel un MacGyver post-moderne-hyper-trash-neo-rabbin. À la vitesse de l'éclair (c'est ce que ça prend pour vaincre une fermeture éclair), je dégainai mon tire-bouchon dont je glissai la pointe entre deux dents de cette mâchoire mangeuse de prépuce, d'un habile et vif coup de poignet, j'écartai la gueule du jeans libérant la tite peau, mais John n'eut pas le temps de savourer cette libération, mon index et mon pouce emprisonnèrent fermement la dite peau pour la placer sur cette échafaud habituellement à papier... la lame fendit l'air, le tchak résonna et le sang gicla,tout autant que le bonheur judaïque d'un gars qui voulait devenir juif. À ce moment là, je sortis une bouteille de Manishevitz en offrant une rasade bien méritée à John.
- Astheure, il te reste juste à utiliser ton snitzel avec les shiksas, mais avant je te conseille de pas bander avant que se soit guéri, tsé, c'est mieux ça risque de chauffer un ti peu...
- Osti Flash, t'es un crisse de mashugana... éructa John entre deux gorgées de vin.
-Ça se peut, mais au moins tu pourras te vanter d'avoir une saucisse kasher que je lui dit en lui faisant un clin d'oeil, j'ai le rabbin intempestif, ça a l'air, viande, il y a peut-être du cash à faire 'ec ça...
- Shalom Flash, Shalom, conclue John en ramassant ses photocopies de pénis complets
- Ça me fait penser à la toune Detachable Penis ton affaire... Hey! je garde ton prépuce, je vais me faire un bracelet de cuir, me semble que c'est punk rock un bracelet en cuir de prépuce.
Alors que je terminais la bouteille de Manishevitz, John McCrea remonta son jeans ensanglanté et m'avoua en partant qu'il était originaire de Fairfax, mais que St-Henri était crissement mieux. Le célèbre chanteur barbu quitta les lieux. Il me tournait le dos et je lui ai crié de passer un bon Yom Kippour. J'ai roté pis me suis mis à chanter à tue tête:
Pardonne moi! Je t'embrasse!
vendredi 14 mai 2010
Épilogue d'un égrenage de collier de perles lacrymales en forme de noeud coulant.
‘’Si les yeux sont les fenêtres de l’âme, la peine en est la porte.’’
Dexter Morgan
Dans le cas de Flash Gordon la porte est tellement grande et tellement ouverte qu’elle donne l’allure de ruisseau aux chutes Niagara! La conscience de Flash a même décidé de passer la serpillière. Ça va bin! Miss Lucidité joue de la moppe!
Parlant moppe et ménage, un détail de la vie rend mon sevrage de Bibi très difficile. Sa présence capillaire s’incruste. Je ne sais par quel sombre maléfice je retrouve ses longs cheveux partout. Chaque fois que je passe l’aspirateur, j’en trouve, je lave les planchers en voilà encore, je fais ma lessive en revoilà, je vide les mousses de sécheuse une coiffure complète apparaît, comble de malheur je récure mon antre prépuce en v’là un coincé dans la tite peau. Ayoye! Je capote! Bibi est plus omniprésente que Dieu… Je la vois dans le métro, dans ma soupe, dans la blogosphère, sur ma page Fesse Bouc, je la vois dans mon frigo, dans mon portefeuille, au dépanneur, dans mon antre prépuce. Bibi est partout. En plus, ce très cher Lutin ne cesse de me parler de Bibi. Le pauvre, il ne sait pas qu’à chaque fois il me transperce le cœur et qu’il joue dans cette plaie vive. Heureusement, sa candeur est d’une fraîcheur qui empêche la putréfaction des zombies de ma sorte.
- Tsé Papa, j’ veux pas qu’ tu meurs, je t’aime gros comme l’univers. Ça en fait toujours un pensai-je alors qu’il continua, En 2070 vas-tu être vivant?
- Bin là Lutin! En 2070 tu vas avoir 66 ans! Ça se peut tu que Papa soit mort? Pis je pense que rendu là t’auras plus besoin de moi…
Ha! Bin ouiiiiii Ha! Ha! Ha! Éclata-t-il alors qu’une lueur de lucidité comique frappa son jeune esprit allègre.
Au moment où, j’écris ces lignes le Lutin roupille. Mais voilà Miss Lucidité qui profite de ma solitude pour tarauder ce qui me reste de cœur. Crisse! Est-ce que j’avais besoin d’une discussion avec ma conscience ?
Miss Lucidité : C’est mieux comme ça, le grand, elle t’a donné le choix, t’as pris ta décision, alors voilà assume…
Vaurien : Bin là! Crisse! M’a donné le choix… dès le départ j’avais un gun sur la tempe pis elle a gardé le doigt sur la gâchette… grrr… Le choix my ass!
Miss Lucidité : Calme toi! Là, tu vas regarder en avant pis foncer, tu vas te battre pour être celui que tu veux être pis ça va bin aller.
Vaurien : Bin aller! Bin aller! Phoque! Je l’aime pis je ressens l’immensité du vide autour de moi, mais surtout en moi… esti, j’ai plus le goût de rien… ça pas de sens…
Miss Lucidité : Bon, bon, M. Tragédie joue des sanglots longs de violents violons… Heille! Réveille le grand! T’écris là, tu joues avec ton fils, tu l’aimes il t’aime, t’es vivant, t’es plus résistant que la moyenne des ours. Tu vas t’en sortir.
Vaurien : Ouin…mais ça me fait chier! C’est pas tous les jours que tu rencontres quelqu’un que t’aimes pis avec lequel tu aimerais faire un bout… ça m’était pas arrivé depuis…??? Longtemps! À part ça, tu le sais! Tabarnak! T’es ma conscience de marde!
Miss Lucidité : Bin oui! Je sais tout ça! Mais…
Vaurien : J’ai juste envie de l’appeler pour y dire que je l’aime, je paierais cher pour la serrer dans mes bras pis l’embrasser… Elle me reprochait de ne pas avoir été enthousiaste à son retour de voyage, je vivais déjà la tragédie, j’étais déchiré, j’avais déjà mal, je sentais le métal froid de son gun contre ma tempe… au retour je sentais qu’elle appuierait sur la gâchette… je…
Miss Lucidité : C’est pour ça que t’écris? Hein!?!?! C’est pour ça! Pour qu’elle t’appelle?
Vaurien dubitatif : !?!?!?!?!?ouate de phoque!?!?!?!
Miss Lucidité : Tu m’as compris! Esti! Tu veux qu’elle t’appelle!
Vaurien : heu…. Ou… NON! Pas rapport ou si peu, j’écris pour…
Miss Lucidité surprise et presque courroucée : Tu lui écris!
Vaurien : Non, mais je l’aime… j’aime écrire, écrire, écrire, créer pis j’écris pour moi, l’écriture est le seul paradis valable outre les bras de Bibi… anyway! J’écris pour moi! Un écrivain est son premier lecteur…
Miss Lucidité : Écris mais fais ton deuil pis arrête donc de brasser tes chimères. Pense plus à l’appeler, tu crois que Bibi t’appellerait, elle?
Vaurien : Mais…. Je… je… non… je sais pas, ch’pense pas…. je...
Miss Lucidité : Bon! Bin! Hein! J’ai encore raison!
Vaurien : Haaaaaaaa! Ta yeule! COUCHEZ DANS TA BOÎTE!
Alors que ma conscience reprend son trou, j’égrène mon collier de perles lacrymales chantant une ballade et me disant que je dois faire mon deuil…
‘’Je devais faire mes adieux de façon à me reconnecter à la réalité, à retrouver celui que j’étais, celui que je dois être.’’
Dexter Morgan
Oups! Je l'ai échappée celle-là!
dimanche 14 février 2010
dimanche 17 janvier 2010
Les bibittes de chocolat!
Lutin: Papa!?!? Des bibittes de chocolat!?!?!? Bin, j'vas leur faire peur! Les bibittes de chocolat vont s'envoler!
vendredi 25 décembre 2009
Sonne buccin mais sois succinct, son vaccin Flash reçoit alors que les seins vaquent.
D'un pas allègrement Tom Hanks dedans Forrest Gump, Flash allait au Stade Anale de Mourial. Le sourire aux lèvres j'entrai dans l'enceinte de cette ode à l'éléphant blanc. L'intérieur gris du stade ressemblait à l'intestin grêle d'un géant de béton au côlon irrité et irritable. Je déambulais suivant les flèches noires pointant la zone de piqûre. À l'entrée, je fus accueilli par une jolie infirmière souriante. Je remarquai à peine sa poitrine dénudée tellement son sourire irradiait mon visage de futur vacciné. Quelques mètres plus loin je pris conscience que ses mamelons me pointaient... Sans tenir compte de cette provocation mammaire, je continuais mon pèlerinage vers l'aiguille salvatrice.
Déterminé j'arrivais à une nouvelle étape. Cette fois j'apercevais les seins de l'infirmière, d'autant plus qu'elle m'ordonnait de me dévêtir. Docilement je retirais mes vêtements, elle me poussa dans une douche de Purell. Elle me frottais partout, partout. Il n'y avait pas à dire du Purell dans l'urètre ça chauffait en crisse, surtout lorsqu'on t'astiquait le manche. Une fois bien propre, je remis mes vêtements javellisés, désinfectés, stérilisés, aseptisés par une efficace équipe de nettoyeuses œuvrant le sein au vent. Une nouvelle infirmière à l'opulente poitrine pointue me dirigea vers l'étape où on allait m'expliquer les dangers du putain de vaccin. Selon celle-ci dont les bouts de seins visaient le ciel, ton blogueur préféré risquait des problèmes gastriques comme la combustion spontanée, des crises de convulsions rappelant le bacon frétillant dans un poêlon, l'hypertrophie du gland et/ou du clitoris, l'explosion cérébrale terminait l'inquiétante liste des effets secondaires répertoriés chez les vaccinés. Or, l'infirmière céleste qui me donnait ces terribles informations ne cessait de me faire des clins de seins. En effet, elle clignait du mamelon. C'était très impressionnant. J'étais stupéfait et je peinais à me concentrer sur les vitales informations que libérait sa bouche pulpeuse.
Finalement, je débouchai sur une immense salle grise et moche où œuvraient courageusement une foule de sexys infirmières à la poitrine libre. C'était le paradis des aiguilles et des mamelons pointus. Des dizaines de table s'étendaient dans les entrailles du Stade Anal de Mourial, à chaque table, une princesse de l'injection trônait tout en exhibant fièrement des mamelons à faire damner toutes les grippes de l'univers.
Je m'installai à la table d'une sosie de Marie-Chantale Toutplein. Sa poitrine défiait la gravité, tout comme cet aérien texte. Nul doute que c'était La Reine des vaccineuses, rien de moins pour ton humble serviteur.
- Relevez vot' manche M. Gordon! Ordonna-t-elle
Relevant ma manche mon regard ne se détachait pas de cette incroyable paire de mamelles. Alors que j'imaginai ma bouche sur ses seins, Mme Toutplein pouffa de rire.
- M. Gordon! J'peux pas vous piquer là-dedans dit-elle pointant mon tatouage.
- Heu... Poukoi?!?!?! Dis-je comme pris en flagrant délit de tendresse envers mon anus étoilé.
- Parce que ça serait un sacrilège à l'art du tatouage, lâcha-t-elle ingénue.
- Où d'bord!?!? répliquai-je un tantinet exaspéré par cet obséquieux excès de respect pour l'encrage dermal.
- Ça me prend un beau gros muscle pour piquer, une fesse par exemple, osa-t-elle comme si elle m'avait surpris dans un élan de d'affection pour mon étoile anale
- Awaye! Crisse qu'on en finisse! en retirai-je mon jeans.
Ainsi, mes belles fesses vierges dénudées voguèrent dans une mer de mamelons, comme béluga dans un banc de requins assoiffés de sang pur. Du coin de l'œil, malgré sa forte présence mammaire, j'aperçus Mme Toutplein mettre des gants de latex mauve. Je me disais que je voulais un vaccin pas un examen de la prostate. Finalement, elle empoigna un seringue avec une grosse aiguille. Penché devant elle, j'étais vulnérable comme un cow-boy de Barebaback-fucking -montain...
- Regarde moi dans les yeux, je suis non-négociable, me chanta Mme Toutplein, on prend une grande respiration, ça va piquer un peu...
La tête entre les jambes, pour la première fois de ma vie, je vis mes fesses sans utiliser de miroir, d'un œil je plongeai mon regard dans celui de Mme Toutplein alors que son imposante et violente aiguille s'enfonçait dans ma chaire, de mon autre œil je caressai ses majestueux seins. Les yeux écarquillés je sentais la douleur irradiée ma fesse...
-As-tu finis de me checker les boules! cria ma bourreau en appuyant sur le piston de la seringue. J'aurais du me méfier, l'adjuvant au mercure me chauffait le cul! Je tombai à la renverse culbutant sur moi même, à la manière d'un Alexandre Despaties handicapé. Évanoui. Je repris mes esprits alors qu'au dessus de mon visage planait une foule de mamelons. Ceux de Mme Toutplein pointant plus que les autres, j'eus le souffrant souvenir de m'être fait piquer dans la fesse. Suite à ce violent choc, on me transféra dans une aire de repos où l'on vérifiait les effets secondaires de la piqûre. On devait y attendre une quinzaine de minutes. C'est là, que j'ai crié comme un Mel Gibson dans BraveFart: Freedom! Free the tits! Dans un élan de féminisme post-vaccin, je criai liberté pour les mamelons, tout en hurlant à la liberté, je me remémorai cette grande citation de Jules Crétin: Venin, Vaccin, Vulcain...
