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vendredi 23 janvier 2015

Le tabac fait souffrir ses victimes avant de les tuer, un peu à la manière du monde dans lequel on vit.







Je te mentirais si je te disais que je suis remis de l'élection du gouvernement Couillon...Couillard... Coward. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu'on ait voté pour ça. Ces gens-là m'horripilent au plus haut point. Ceux qui les ont élus, tout autant que ceux qui l'ont été. Je suis encore en tabarnak. D'autant plus, que l'actualité mondial ne me laisse pas croire que nous vivons dans le meilleur des mondes. Charlie s'est fait troué, Suzanne Lapointe est morte, la liberté d'expression doit être respectueuse, notre petitesse se mesure à la hauteur des débats qui animent notre monde. Je me permets de citer un ami qui m'est cher: Je suis micro-optimiste et macro-pessimiste, j'ai confiance pour mon avenir mais pas en celui du monde. Yéa. Bref, on s'en va chez le diable. Heureusement, il reste quelques lesbiennes bavaroises pour remplir l'univers de joie et de bonheur. Yéa!




Je vous pardonne presque tout vu que je suis Charlie, Paul, Pablo, Flash, Anthony, Papa, Dieu et Phqoue-Off.



dimanche 6 avril 2014

Je ne vote pas avec ma tête!



Je ne fais rien avec ma tête!





Je prends mon courage à deux mains pour t’écrire. Pardonne-moi,  mon cher Québec Solidaire, mais je n’aime pas ton slogan. Je suis une tête de nœuds. Ça ne me rentre pas dans le crâne de voter avec ma tête?!?!? Ouate de phoque! Ma tête n’est pas faite pour ça! J’ai une tête de linotte. Vaut mieux que je ne fasse rien avec! Voter avec ma tête, je déteste ça parce que ça fait appelle à la raison, ça, les autres partis le font tous. J’ose espérer que tu n’es pas comme tous les autres. L’es-tu? Je ne peux m’y résigner. Je t’aime moi. QS, as-tu du cœur?


De toute façon, j’ai les mains pleines de pouces si j’essaie de voter avec ma tête je risque de voter comme un pied.  C’est impossible. Donc,  tu te mets le doigt dans l’œil en me disant de voter avec ma tête ! Comment peux-tu oser me demander ça? Tu sais que j’aime prendre mon pied sans me casser la tête. En plus, j’ai commencé à t’aimer avant que tu existes. Tes parents, Option Citoyenne et l’Union des Forces Progressistes avaient déjà touché mon cœur. Mon cher QS, dès ta conception tu faisais battre mon cœur de rocker.



Au risque de te briser le cœur, je t’annonce que je ne vais pas y aller de main morte dans l’urne. Ça va fesser fort! Avec cœur et amour je vais faire mon X pour toi. Je n’ai pas besoin de ma tête. Anyway, il y a longtemps que je l’ai perdue! 



















dimanche 9 mars 2014

Un lonesome cow-punk et son fils.








L’autre jour, j’étais en char avec l’héritier de mon indestructible bagage génétique. On jasait en écoutant de la musique. Quand on est en auto, on discute. Ce sont toujours de beaux moments père-fils. Ce jour-là, après avoir joué aux devinettes,  aux charades et s’être virilement invectivés, le lonely boy des Black Keys est parti. Mon lutin de fils adore cette chanson! Comme il n’est pas dépourvu ni d’intelligence et de curiosité, il se et me questionne.

Lutin que j’aime d’amour : C’est quoi lonely papa?

Ton Flash Gordon d’amour : C’est seul, solitaire... ça peut être perdu aussi...

Lutin en feu : C’est une chanson triste!?!?!?!?!

Ton Flash Gordon incandescent : C’est triste d’être seul? Toi Lutin quand tu joues
du piano ou t’amuse seul dans ta chambre, es-tu triste?

Lutin perplexe et hésitant : Non...

Ton Flash souriant : Bon! Tu vois! C’est pas triste!

Lutin rayonnant appuyant sur repeat : Cool! On l’écoute encore!

Puis, la chanson a recommencé! On a chanté en chœur!

Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting
I'm a lonely boy
I'm a lonely boy
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting


Oui! La vie peut être fantastique. Yéa! 













vendredi 13 décembre 2013

Jésus, Tire le coyote pis bin des questions...




Tout le monde parle de Mandela, tout le monde parle du frette, tout le monde parle du Père Noël et de ses crisses de lutins, tout le monde parle de GSP qui a perdu son GPS, tout le monde parle de tout, tout en oubliant JÉSUS. Pourtant les vrais questions demeurent entières.  


Dans ces conditions-là,  vendredi treizeon s'en tamponne le coquillard. Non?






jeudi 21 juillet 2011

Chronique d'une fin du monde annoncée.




Salut à toi fidèle lecteur, ça fait un p’tit bout que je t’ai écrit… Calme-toi!  Vois-tu,  je suis occupé à vivre pis à baigner dans mon jus. Laisse-moi quand même te gratifier d’une petite chronique caniculaire. Sers-toi ton breuvage frais préféré. Mets-toi en bedaine. Il va faire chaud. Parenthèse : ici je ne fais pas de sexisme, je suis féministe, donc tout le monde torse nu. Free the tits! Liberté pour les totons quels qu’ils soient! Bonsoir elle est partie! (La chronique!)



 La lune brillait. Une légère brise rafraîchissait cette chaude soirée estivale. J’étais sur mon immense terrasse avec vue sur la ruelle, je sirotais de la climatisation en bouteille brune. La lune brillait encore. J’avais le regard hagard. Pensif et rêveur. Soudain, un triporteur de crème glacée surgit dans un rayon de lune. Le pédaleur s’immobilisa et ouvrit la porte de garage de l’entrepôt. Le pauvre vendeur de friandises glacées semblait exténué comme l’Amérique. Sacrament d’Amérique amère malade de son économie, esti d’Amérique omnipotente omniprésente, cibouère d’Amérique qui oublie ses enfants, crisse d’Amérique qui écœure le monde entier avec sa démocratie qu’elle peine à appliquer. Maudite crisse d’Amérique qui méprise les pauvres, tanarnak d’Amérique qui creuse  le fossé entre ses riches et ses pauvres.  Côlisse d’Amérique tu me fais chier. Beau tabarnak de tissu de mensonges hypocrites que l’on nomme Amérique, je t'emmerde!  Alors que je jonglais avec ma crotte de pus anti-américaine, un éclair chimérique hallucinatoire  traversa mon esprit. Check ça!  








Métaphore d’une fin du monde évidente. Ces images évoquaient pour moi la fin, le bout du capitalisme dans toute son horreur et son erreur. Dead end.  Fin du monde évidente. Elle est là. Elle frappe à nos portes. Ce qui se passe aux États-Unis va se produire ici et ailleurs. La mondialisation ne reste que la propagation du mal. Rappelle-toi, le KKKanada a élu les CONservateurs.  Partout cette bêtise règne, sinon c’est un gouvernement populiste totalitaire : Salut Raoul! Salut Hugo! Salut Kim et tous les autres…  Phoque! Ça va mal! Pis là, j’ai pensé à Cormac McCarthy. Horreur pure. J’ai pensé à sa route pas mal moins  romantique et sexy  que celle de Kerouac. La boule est montée! J’ai eu viscéralement  peur pour le Lutin. Géhenne postmoderne, le parc Six Flags de  la Nouvelle-Orléans incarnait un  Titanic du monde occidental. Vas-y Céline chante que ton cœur va battre ostie de conne! Ton cœur était une pompe à fric pour la déchéance du capital… pardonne moi cher lecteur, je m’emporte. Tu me connais, j’ai la mèche courte.  Tout ça pour te dire que l’été n’est pas une saison aussi légère qu’elle ne parait. Perso, mes plus gros spleens sont estivaux… Crissement plus punk que toi ma chouette! Santé les crottés! Savoure cette goutte de WD-40 :









Qu'en penses-tu cher fragile lecteur? Partages-tu mon optimisme abrasif et glissant?






vendredi 1 juillet 2011

Lettre d’amour au Canada






Cher KKKanada,

Je t’écris pour te dire que je t’aime et surtout les raisons pour lesquelles mon cœur s’emballe pour toi. Attention, je brûle littéralement pour toi, plusss meilleur pays du monde…

Je t’aime parce que tu accueilles la belle Kate et son illustre mari. Généreux, tu le fais à tes frais. C’est tout à ton honneur. Tu embrasses la monarchie. Moderne et généreux, c’est toi! Mon amour pour toi ne cesse de grandir quand tu laisses tes citoyens, tes enfants pourrir prisonnier des mauvais pays du monde. Tu te vautres dans la liberté d’en abuser. Protecteur et juste, c’est toi! Mon incandescente passion t’irradie d’un océan à l’autre lorsque je vois le sort que tu réserves à la nature. Je te vois enseveli sous les boues bitumineuses et je bande. Sexy et désirable, c’est toi! Ma douce tendresse ne cesse de t’envelopper parce que tu prends soin des immigrants, des premières nations et de la minorité francophone. Magnanime et paternel, c’est toi! Mon amour inconditionnel dure et durera car tu donnes la parole à des lumineux opprimés comme Don Cherry. Brillant et ouvert, c’est toi! Je t’aime parce que tu te transformes, tu n’es plus le KKKanada de Lester B. Pearson, celui de Pierre Elliot Trudeau, tu es maintenant celui de Monsieur Harpeur. Tu es en avance sur ton temps, à l’avant-garde de la pensée politique, sociale, environnementale et culturelle du 21ème siècle. Je t’embrasse d’amour. Aujourd’hui c’est ta fête, j’en profite pour te souhaiter bonne fête. Que je t’aime, que je t’aime…













Si tu aimes le KKKanada, fais comme moi...