Affichage des articles dont le libellé est avaler une mouche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est avaler une mouche. Afficher tous les articles

vendredi 24 juin 2011

Écho de craquelins écrasés par le solstice d’été






Dans mes errances virtuelles je me suis accroché les pieds, mais plus les yeux devrais-je écrire, du côté de chez Max Cat. Cet espace est réjouissant, réconfortant et délinquant comme les biscuits soda écrapoutis dans la soupe de mon enfance.

Samedi dernier, j’y lisais un texte que l’on devrait faire lire à tous ceux qui trempent dans l’organisation de festivals ou de fêtes dans cette belle République Démocratique du Québec.

Je me vautrais dans son pourrissement de la fête et de la musique en milieu urbain; à ce moment là j’ai pensé à Bakhtine et à sa notion de carnavalesque. Je veux pas m’avancer mais je pense que Mr. Christie ne renierait pas le carnavalesque dont parle ce cher russe.

Notre bon Bakhtine parle du carnaval comme d’un moment particulier dans l’année où la fête abolit les irritants de la vie en société moyenâgeuse. C'est-à-dire que l’espace, le temps d’une soirée de carnaval, les classes sociales disparaissent. Il n’y a plus que des humains qui festoient, boivent et baisent dans un joyeux foutoir. Les règles se dissipent dans l’alcool, dans la fête, il n’y a plus de roi, plus d’indigent, plus de fou, plus de soldat, plus de courtisanes, plus de riche, plus de pauvre, plus de pute, plus de moine, l’incandescent carnaval enflamme les âmes.


C’est fête au village!

Pardon. Je m’emporte. Parlant village revenons au Québec. Toutes les fêtes au Québec empêchent les débordements, à tel point que la sauce de la fête ne prend pas, elle ne bout jamais. Aucun risque que ça déborde ou colle au fond. Ça me fout les jetons. Je pense que c’est pour ça que tout le monde parle des Francos oubliant les folies du nom, car de folie il n’y a point… Vive le feu! Vive les fous!








vendredi 18 mars 2011

50

C'est mon cinquantième clips youtubiens. Ça se fête! Sus aux bistros! À l'abordage des barils de bière! Sabre le champagne! Prends une rasade de ta potion magique préférée! Et hop!










Ça te donne soif?






dimanche 13 mars 2011

Post-8 mars Anarcho-Féminisme post-moderne-post-punk-pré-drunk!





J'ai pensé à Ève, j'ai donc croqué une pomme. Ensuite, j'ai eu une illumination et ai pensé à Jeanne D'Arc, je me suis ainsi immolé par le feu en m'écoutant rouler dans le profond. Renaissant de mes cendres comme le phénix, j'ai pensé à mes racine irlandaises, mère grand j'en prends un à ta santé! Suite à tous ces insupportables rebondissements, me suis étendu sur ma psychanalyste en lui susurrant à l'oreille que j'étais Luis Mariano. Inquiète, la pauvre analyste a téléphoné à ma fée marraine pour qu'elle m'amène chez ma sœur afin que celle-ci me rappelle que j'ai aimé, que j'aime et aimerai les femmes. J'ai fait écouter d'le meuzik abrasive à mes neveux et à mon fils, s'était le 8 mars. Un beau. On a mangé du gâteau en prétendant que nous étions morts. Au grand désespoir de ma sœur...







p.s. ce texte est un western-spaghetti d'hyperliens, capiche?









jeudi 3 mars 2011

Les étoiles ne scintillent plus.




Dehors l’hiver tombe à gros flocons qui ralentissent leur chute pour éviter de finir leur destinée dans les bancs de neige. Cette langueur me donne l’impression d’être coincé aussi dans l’immensité du vide. J’glande sur le divan. Gros samedi soir. Crisse que la vie est plate, une vraie beurrée de marde. Tabarnak! J’veux pas rester pogner dans le néant intestinal de l’existence. Ma blonde a le regard fixé sur le téléviseur, un fond de bol qui regarde un anus déféquant. Heureusement l’appareil est ouvert! Comme tout les estis de samedi soir, on regarde la télé. En fait, elle regarde la télé. Moi, je bois. Je bois trop. Comme d’habitude. Obnubilée par son émission musicale hebdomadaire, ma compagne m’ignore. C’est ça un vieux couple. Elle ignore qu’il boit, il boit parce qu’elle l’ignore. Vise vers ça! Bel et Brun demeure une insupportable entreprise de tout le monde sonne pareil… Ça me dégoûte et me donne soif, comme un vieux couple. Pchchitt! Fait la capsule de la bouteille brune comme un mauvais animateur de mauvaises émissions destinées à un public mauvais. Heureusement, toute mauvaise chose a une fin. Dans un solo de bongo le générique en finit de finir alors que la saveur du mois sourit niaiseusement d’avoir poussé sa dernière chanson de marde. D’un bond celle que j’ai déjà désirée nuit et jour, celle que j’ai voulu prendre par tous les trous, celle qui a fait battre mon cœur, celle qui a été ma raison de vivre, celle là se dirige vers notre chambre. Bonne nuit. Le baiser qu’elle a laissé sur mes lèvres a tellement été furtif que je n’ai rien senti. P’t-être, suis-je un peu affecté par la bière, p’t-être que la neige de notre relation a ralenti au point de coincer dans l’immensité du vide, p’t-être qu’elle sait pas qu’on est des flocons pognés dans l’hiver de notre relation. Pchchitt! Tiens encore une bière pour accompagner ma solitude, pour tromper le vide, pour m’humecter le gosier, pour noyer ma solitude dans une mer de bouteille vide… Igloo! Igloo! Igloo! J’ai beau travailler comme un forcené à faire des igloos, j’ai pas réussi à me noyer, mais des vides il y en a. Je les range dans la caisse avec les précédentes. Titubant comme mon couple je me dirige vers la couche conjugale. Alors, que je m’étends lourdement sur le lit, ensommeillée elle lâche un blizzard : C’est qui? C’EST QUI!?!?!?!? Le mercure chute dans un blizzard conjugal. L’ivresse cède sa place à la colère. Je quitte la chambre Antarctique qui frigorifie mon âme comme mon cœur. Ch’uis en tabarnak! J’me retrouve dans le salon à faire les cents pas. Ours polaire prisonnier d’une sourde colère sans phoque à se mettre sous la dent. Je grogne! Histoire de faire tomber la tension j’entreprends de me branler un coup. J’empoigne mon membre viril glaçon de janvier que je caresse frénétiquement, comme si je voulais le faire fondre. Je me venge de ce ‘’c’est qui?’’ en me masturbant en pensant à n’importe qui : des images de seins rebondis se superposent à des bouches pulpeuses qui me sucent, des sexes béants dégoulinent alors que j’les empale. La violence de mes mouvements ont tôt fait de m’exciter au maximum, dans un guttural grognement polaire, j’éjacule, j’asperge les rideaux. Les étoiles ne scintillent pas. J’écarte les estis d’rideaux, dehors la neige tombe mollement comme mon membre qui pend glaçon fondant. Les étoiles ne scintillent plus, dans un frisson je crains qu’elles ne brillent plus jamais…





mercredi 29 décembre 2010

Joyeux Noël!




Je t'embrasse cher lecteur! Ma langue de blogueur rencontre ton œil de lecteur, elle glisse sur ta boule de Noël oculaire hummm... Joyeux Noël à toi! Quoi!?!?!? Ouate de phoque?!?!?!? Tu me dis que je suis en retard? Ce que tu es à cheval sur des principes temporels dépassés. Je t'offre un Joyeux Noël intemporel, universel, sexuel et naturel! Dans une perspective wampassienne, c'est la fête tous les soirs. En fait, ça devrait l'être.


Attentif, lucide et perspicace, tu auras remarqué que cette année je n'ai pas maudit Nouelle... À toi, je peux le dire, je me confesse, je n'ai sacré que deux- trois fois contre Nouelle, la famille, la bêtise et le consumérisme. Crisse! Je m'adoucis presque... Bon! Ce soir, c'est Noël! Santé!








As-tu des insultes, des commentaires, des vœux?





lundi 18 octobre 2010

Tâtage de zinc et d'humanité...

Virevoltant dans le tourbillon de la vie je n'ai pas pris le temps de te parler de ma soirée de samedi le 9 octobre dernier. Quelle soirée! J'y ai même fait un plein d'humanité, ça m'a fait un bien fou. Viens, je te raconte.







Mercredi dernier, revenant à la maison avec le Lutin, je me préparais à aller abreuver des étudiants avides de français quand ma charmante progéniture s'est mise à lire le titre du roman que je suis en train de lire. Hésitant sur la première syllabe il lut fièrement: Les corpuscules de Krause, Sandra Gordon.

- C'est qui ça Sandra Gordon, demanda mon héritage biologique.

- C'est la gardienne d'la cour à scrap! Elle a écrit un roman...

- Cool papa! Tu la connais!?!?!?

- Heu... Noui... genre... Mais là, papa a pas le temps de te raconter, on s'en reparle, ok? je te raconte demain.

- Ok papa! dit le Lutin en allant répondre à la sonnerie de la porte d'entrée.


La Patate Frite est arrivée et je suis parti. Avant d'aller plus loin dans cette laborieuse narration, je dois te dire que La Patate Frite est un de mes amis. Il porte ce surnom parce que son père opérait une roulotte à pétaks frites! Bon! Ceci étant clarifié, reprenons la route du 9 octobre 2010 à l'Absynthe. Les paramètres spatio-temporels sont clairs? Peu importe, on continue! Embarque on n'ira pas trop vite...


Samedi 9 octobre, je me sentais comme Jeanne d'Arc qu'on amène au bûcher. M'en allais rencontrer des gens que je connais sans connaître, que je fréquente par blogue interposé, dont je lis et apprécie l'humanité... Bref, le passage de la blogosphère au réel m'intimidait. J'avais des craintes baudelairiennes. Sortant du métro, je me dirigeais vers l'Absynthe me frayant un chemin dans la foule bigarrée sur la rue St-Denis. Fébrile, j'étais. Arrivé devant l'établissement licencié, j'en gravis l'escalier bien que ça avait l'air crissement mort. J'entrai timidement. M'installant au zinc et commandant une pinte, je tombai nez à nez avec ma ferrailleuse préférée!


- Salut Sandra! dis-je

- Salut Flash! T'es exactement comme je l'avais imaginé! Viens...


M'entraînant dans l'antre rougeoyante de l'Absynthe, Sandra Gordon m'amena au cœur d'une tornade d'humanité. Tourbillon de rencontres, d'accolades et de serrages de mains. Attention! Ça tourne! Mistral géant comme son œuvre, Venise ouverte et curieuse comme son blog accompagné par Marsi son sympathique conjoint, l'incroyable et généreuse Blue et son énigmatique mari, Maxime et son chum, Ivan qui n'a de terrible que le nom, Guillaume avec qui je partage une certaine colère et culture musicale, Nancy et Pascale, Samuel avec qui j'ai peu parlé, tout comme le discret Plumitif, le réservé mais allumé Stéphane et son amusant pote Frédéric... Bout de crisse! J'ai cligné des yeux pis c'était fini! Je n'ai pas eu le temps de parler vraiment à tout le monde présent, mais j'ai fait de belles rencontres, j'ai passé une excellente mais trop brève soirée. Je suis surtout reparti avec le réservoir à humanité bin full. En prime, j'avais dans la poche le roman de Sandra. Je me sentais comme un enfant le matin de Noël, haleine de bière en plus!




Merci! Je vous embrasse tous!





Tiens une chanson tourbillon, en écho à mes craintes baudelairiennes!










Je suis à lire le roman de Sandra, je t'en donne des nouvelles!




P.S. J'ose espérer que je n'ai oublié personne dans ce tourbillon, si c'est le cas, pardonnez moi, j'avais le cœur comme l'esprit pris dans la foule. Si je t'ai oublié, n'hésite pas à me laisser ton commentaire ou tes insultes.






dimanche 19 septembre 2010

Exorcismes de style!




L'inspecteur sans épingle a eu la joyeuse idée d'organiser une fête de l'écriture! Il y a une fête, je me lance! Je te prépare une surprise et un rêve, ils mijotent sur le feu! Attention chaud devant. Vive les exorcismes de styles!






Crisse que la littérature est magique! Je retourne à mes exorcismes! Raymond Penaud je t'embrasse!











mardi 27 avril 2010

Le luxe intérieur et la vérité sur ce blogue.



Aujourd'hui c'est un grand jour! Le niqab qui recouvre la vraie nature de ce blog sera levé. La question que tu te poses trouvera réponse. Le chat à neuf vies sortira du sac. Un félin, Flash Gordon est... Attention! Attache ta tuque ek d'la broche! Ça fesse!



Premièrement, attentif comme toujours, tu auras remarqué l'image qui coiffe ce texte. C'est un autocollant à pare-chocs. Ça va mal. J'ai pas de char! Ouin... Eurêka! J'ai un blogue! Je t'annonce donc que ce bumper sticker, délirant autocollant devient à l'instant un blogger sticker! Yéaa! Cependant, ce curieux blogger sticker lève le pan sur les bizarreries dont ce blog est truffé. Oui, je me confesse: Lux Interior est le co-pilote de ce blogue. C'est un honneur pour Flash d'avoir un tel co-pilote.


Deuxièmement, ça me permet de te parle du luxe intérieur. Cette capacité d'avoir une machine à musique dans la tête et dans le cœur. C'est un luxe que tu peux t'offrir sans l'aide de MasterCard. Ainsi, certains esprits vibrent avec la Compagnie Créole, d'autres s'émoustillent avec Mario, les autres bercent leur baluchon au son des Pixies, pour ma part la voix de Didier est un véritable et vivifiant électrochoc. Tout ça pour te dire de ne pas confondre le luxe intérieur et la luxure extérieure ton esprit serait alors envahi par des images à caractère sexuel... Faut tu que je te fasse un dessin?



Je m'égare. Tout ce que je peux te dire c'est: PAS DE PANIQUE SUR LE TITANIC! Le bateau prend l'eau, les moteurs étouffent, il n'y a plus de cash pour réparer la chaloupe, Leonardo est un zombie et Kate Winslet lui manque, il capote parce que même l'orchestre a crissé son camp pis ça fait longtemps que le Capitaine a fuit le bateau...







Question du jour, penses-tu que c'est le co-pilote ou Flash qui mène ce soir?














samedi 24 avril 2010

Je suis de retour, mais mon coeur est un origami en charpie.





Elle me manque. Tout est de ma faute. Mea culpa, mea maxima culpa. Sentiment de déjà vu. Je sais que c'est fini, j'ai le le cœur en charpie. Elle n'était pourtant pas une harpie. Je commence à croire que je suis une merde inapte à l'amour. Tiens, je t'offre cette toune. Léger baume sur un cœur ouvert qui crache le sang.






Balboa - Sans toi from Balboa on Vimeo.