Mon esprit est une machine à popcorn. Ce blog sera un espace de liberté pour laisser éclater mes pensées maïs soufflé. Du rose, au beurre, du cracker jack... Attention, ça pogne entre les dents. Prothèse dentaire s'abstenir.
samedi 22 octobre 2011
KYEO
vendredi 7 octobre 2011
Octobre, sans crise.
La plupart des gens capotent avec l’automne : le déprimant octobre suivi du mourant novembre. La grisaille et la froideur s’imposent. Pour ma part, je renais. Je ne sais pas trop pourquoi mais je suis crissement zen. Ça faisait un bout que je m’étais senti aussi bien. C’est presque louche! En plus, je me suis rendu compte d’une chose troublante : au cours des dernières années si j’avais mis autant d’énergie à écrire qu’à essayer de me vider les burettes j’aurais une œuvre aussi imposante que VLB pis je serais probablement en lice pour le Nobel de littérature… Je sais! C’est incroyable! J’ai eu la même réaction! Bon, je t’annonce que je vais bientôt te raconter ma rencontre avec Ian Curtis. En attendant, je dédie la toune qui suit aux Fins et Spirituels. C’est mon équipe préférée de la blogosphère. Yéa! Vous rockez les gars!
jeudi 21 juillet 2011
Chronique d'une fin du monde annoncée.
vendredi 1 juillet 2011
Lettre d’amour au Canada

Cher KKKanada,
Je t’écris pour te dire que je t’aime et surtout les raisons pour lesquelles mon cœur s’emballe pour toi. Attention, je brûle littéralement pour toi, plusss meilleur pays du monde…
Je t’aime parce que tu accueilles la belle Kate et son illustre mari. Généreux, tu le fais à tes frais. C’est tout à ton honneur. Tu embrasses la monarchie. Moderne et généreux, c’est toi! Mon amour pour toi ne cesse de grandir quand tu laisses tes citoyens, tes enfants pourrir prisonnier des mauvais pays du monde. Tu te vautres dans la liberté d’en abuser. Protecteur et juste, c’est toi! Mon incandescente passion t’irradie d’un océan à l’autre lorsque je vois le sort que tu réserves à la nature. Je te vois enseveli sous les boues bitumineuses et je bande. Sexy et désirable, c’est toi! Ma douce tendresse ne cesse de t’envelopper parce que tu prends soin des immigrants, des premières nations et de la minorité francophone. Magnanime et paternel, c’est toi! Mon amour inconditionnel dure et durera car tu donnes la parole à des lumineux opprimés comme Don Cherry. Brillant et ouvert, c’est toi! Je t’aime parce que tu te transformes, tu n’es plus le KKKanada de Lester B. Pearson, celui de Pierre Elliot Trudeau, tu es maintenant celui de Monsieur Harpeur. Tu es en avance sur ton temps, à l’avant-garde de la pensée politique, sociale, environnementale et culturelle du 21ème siècle. Je t’embrasse d’amour. Aujourd’hui c’est ta fête, j’en profite pour te souhaiter bonne fête. Que je t’aime, que je t’aime…
Si tu aimes le KKKanada, fais comme moi...
samedi 25 juin 2011
La colère du Lutin.
vendredi 24 juin 2011
Écho de craquelins écrasés par le solstice d’été

Dans mes errances virtuelles je me suis accroché les pieds, mais plus les yeux devrais-je écrire, du côté de chez Max Cat. Cet espace est réjouissant, réconfortant et délinquant comme les biscuits soda écrapoutis dans la soupe de mon enfance.
Samedi dernier, j’y lisais un texte que l’on devrait faire lire à tous ceux qui trempent dans l’organisation de festivals ou de fêtes dans cette belle République Démocratique du Québec.
Je me vautrais dans son pourrissement de la fête et de la musique en milieu urbain; à ce moment là j’ai pensé à Bakhtine et à sa notion de carnavalesque. Je veux pas m’avancer mais je pense que Mr. Christie ne renierait pas le carnavalesque dont parle ce cher russe.
Notre bon Bakhtine parle du carnaval comme d’un moment particulier dans l’année où la fête abolit les irritants de la vie en société moyenâgeuse. C'est-à-dire que l’espace, le temps d’une soirée de carnaval, les classes sociales disparaissent. Il n’y a plus que des humains qui festoient, boivent et baisent dans un joyeux foutoir. Les règles se dissipent dans l’alcool, dans la fête, il n’y a plus de roi, plus d’indigent, plus de fou, plus de soldat, plus de courtisanes, plus de riche, plus de pauvre, plus de pute, plus de moine, l’incandescent carnaval enflamme les âmes.
C’est fête au village!
Pardon. Je m’emporte. Parlant village revenons au Québec. Toutes les fêtes au Québec empêchent les débordements, à tel point que la sauce de la fête ne prend pas, elle ne bout jamais. Aucun risque que ça déborde ou colle au fond. Ça me fout les jetons. Je pense que c’est pour ça que tout le monde parle des Francos oubliant les folies du nom, car de folie il n’y a point… Vive le feu! Vive les fous!
jeudi 26 mai 2011
Flash rêve au caillou dans la chaussure du ''Duce'' de la Grande Allée.

Je cogne des clous, ça tue les poux. Au moment de m’endormir, un pou rit, je sursaute : Ail! Dans les brumes oniriques, les chouettes hiboux se prennent pour des abeilles et butinent des cigares aux choux gras, dans lesquelles, les cigognes livreront des bienheureux Nordiques Nations. Ces aliénés à genoux pour payer des joujoux à l’Empereur et à Darth Labeaume, oublient que les cailloux dans les chaussures de leurs sombres projets sont les bijoux d’une saine démocratie. Liberté a crié son nom! Me suis réveillé en sueurs, phoque! Ce n’est pas un rêve. J’essaie de me replonger dans un rêve où Amir comme David, armé d’un slingshot, viendrait planter Goliath et son ‘’Duce’’ de la Grande Allée…
J'ai toujours trouvé que ce bébé avait une grosse graine, non?