C'est faux! Y'a pas d'texte! Juste du rock! Juste du malin!
Est-ce utile?
Mon esprit est une machine à popcorn. Ce blog sera un espace de liberté pour laisser éclater mes pensées maïs soufflé. Du rose, au beurre, du cracker jack... Attention, ça pogne entre les dents. Prothèse dentaire s'abstenir.
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dimanche 14 février 2010
lundi 14 décembre 2009
Je botche pas quand on me passe la totche!

La gérante de la Cour à Scrap m'a tagué! Je me plie joyeusement à l'exercice. Le truc est simple faut dévoiler sept choses sur nous, 6 fausses et une vraie, non!?!? L'inverse?!?! Attache ta tuque!
No 1: J'aime le country pis le punk. J'ai toujours vu une certaine parenté entre les deux genres dans leur simplicité et leur authenticité.
No 2: La littérature et le rock m'ont sauvé la vie plus d'une fois. Ils m'ont aidé à combattre mes démons, les exorciser, les dompter, les vaincre. Je crois au pouvoir des arts, quels qu'ils soient. Morale de cette histoire, lis, écoute, regarde, sens, goûte, touche.
No 3: Je suis un paradoxe sur deux pattes. Je suis le meilleur et le pire à la fois. Le beau le laid, le bon le méchant, le pauvre le riche, le généreux l'avare, le mort le vivant, bref, je suinte d'humanité. Humanité que j'aime et déteste avec la même énergie.
No 4: J'aime l'odeur du rock alors que la fébrilité s'installe dans la salle avant le concert, que la bière coule à flot dans les gosiers desséchés comme sur le sol.
No 5: J'ai une théorie psychanalytique sur l'attrait des hommes pour les seins. Les gars qui ont été allaités aux seins cherchent toujours à retrouver les glandes mammaires. Les gars qui ont eu le biberon passeront leur vie à essayer de combler leur manque de mamelles bienfaitrices. Bref, vive les seins! Free the tits! Devine dans quel camp je me situe... ;-)
No 6: J'adores les tags! Les tags dans le métro, les tags BBQ, les tags d'identification, les tags viraux, les tags sexuels, les tags taggés, les tags de la blogosphère.
No 7: Je paie rarement mes comptes à temps. Je suis un cauchemar pour mes créanciers. Ils peuvent bien aller chier.
Trouve le mensonge! Je refile cette honteuse maladie transmissible virtuellement à Pat Duval, à Danger Ranger, sroy50. Amuse toi!
No 1: J'aime le country pis le punk. J'ai toujours vu une certaine parenté entre les deux genres dans leur simplicité et leur authenticité.
No 2: La littérature et le rock m'ont sauvé la vie plus d'une fois. Ils m'ont aidé à combattre mes démons, les exorciser, les dompter, les vaincre. Je crois au pouvoir des arts, quels qu'ils soient. Morale de cette histoire, lis, écoute, regarde, sens, goûte, touche.
No 3: Je suis un paradoxe sur deux pattes. Je suis le meilleur et le pire à la fois. Le beau le laid, le bon le méchant, le pauvre le riche, le généreux l'avare, le mort le vivant, bref, je suinte d'humanité. Humanité que j'aime et déteste avec la même énergie.
No 4: J'aime l'odeur du rock alors que la fébrilité s'installe dans la salle avant le concert, que la bière coule à flot dans les gosiers desséchés comme sur le sol.
No 5: J'ai une théorie psychanalytique sur l'attrait des hommes pour les seins. Les gars qui ont été allaités aux seins cherchent toujours à retrouver les glandes mammaires. Les gars qui ont eu le biberon passeront leur vie à essayer de combler leur manque de mamelles bienfaitrices. Bref, vive les seins! Free the tits! Devine dans quel camp je me situe... ;-)
No 6: J'adores les tags! Les tags dans le métro, les tags BBQ, les tags d'identification, les tags viraux, les tags sexuels, les tags taggés, les tags de la blogosphère.
No 7: Je paie rarement mes comptes à temps. Je suis un cauchemar pour mes créanciers. Ils peuvent bien aller chier.
Trouve le mensonge! Je refile cette honteuse maladie transmissible virtuellement à Pat Duval, à Danger Ranger, sroy50. Amuse toi!
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dimanche 6 décembre 2009
Considérations déjantées sur la quadrature du carré batracien.
J'étais sur la ligne verte, pas celle de Tom Hanks, celle du métro de Mourial. Soudain, à la station arc-en-ciel, des voyageurs bigarrés montèrent joyeusement dans le wagon où ton blogueur préféré somnolait en fantasmant sur une grenouille. Un beau Vincent Cassel de 20 ans sautilla, un ti couple entra main dans la main, une femme à barbe se gratta l'entre jambe, voilà le métro fila sur ses rails dès que les portes se fermèrent. Bareback Jack commença à frencher Vaseline Jim. Un duo déambulant main dans la main m' horripilait toujours, mais s'ils investissaient leurs orifices buccaux de leurs lubriques langues je capotais. C'en était trop! Les langues! Dans le vinaigre! Tss! Tss! Tss! J'entends crier à l'homophobie! Là n'est pas mon propos, de plus c'est bien mal me connaître. Tu as tout faux! J'haïïïïïïs juste ça voir du monde se chatouiller les amygdales devant moi. Qu'ils soient hétéros, homos, gonzos, granos, autos, altos, m'importeait peu, ça ma tapait sur les nerfs! Mon psychanalyste jubilait lorsque je lui en parlais d'autant plus que je ne connais pas les racines du mal, donc, il se voyait engranger mes dollars alors que je creusais ma répulsion à voir deux adultes, deux chimpanzés, deux raëliens s'embrasser... Alors que Bareback Jack caressait le glabre poitrail de Vaseline Jim tout en continuant de titiller la langue de son amant à grands coups de slurp la femme à barbe se caressait fermement à travers ses vêtements, son impressionnante érection donnait des allures de chapiteau à sa robe jaune et bleu. Devant ce spectacle, Vincent Cassel dubitatif semblait rêver à une Monica barbue De mon côté, j'imaginais une grenouille qui m'embrassait avec sa langue au goût de sexy mouche. Pourquoi une grenouille? Parce que dans les contes de fées, il arrive toujours quelque chose de magique et fantastique lorsqu'un personnage met sa langue dans la bouche d'un batracien. Je pourrais me transformer en princesse. Une fois devenu princesse il ne me resterait plus qu'à frencher un crapaud pour le transformer en prince charmant... Ainsi, nous pourrions aller gambader main dans la main et juxtaposer nos bouches dans un sensuel ballet de langues. Voilà, je voudrais lui donner un baiser. Grenouille! Grenouille! Où es-tu?
vendredi 8 mai 2009
Flash parle de yogourt!
Fugazi aime le yogourt.


J'ai vu cet excellent documentaire de Jem Cohen portant sur l'œuvre et la carrière du groupe américain Fugazi. Ce documentaire est très intéressant à plusieurs égards. Il plonge le spectateur dans une réflexion sur la musique du groupe et sur la relation qu'il entretient avec ses fans. Le tout sans complaisance aucune, ce qui est bien rare de nos jours.
Au-delà de l'aspect musical du documentaire, c'est aussi une réflexion sur l'indépendance d'esprit et sur la création. Car, Fugazi est un groupe indépendant fort créatif. En visionnant ce documentaire, Flash Gordon a remarqué qu'une démarche artistique pouvait devenir transversale. Explication: le fonctionnement et l'éthique de travail que l'on peut observer dans différentes disciplines artistiques tel que la danse, les arts visuels, le cinéma ou la musique peuvent s'appliquer en littérature, bref dans la pratique de l'écriture. Cette liberté-là dans l'approche des arts fait un bien immense. Parlant liberté, le documentaire se termine avec la voix-off de Ian Mackaye chanteur et guitariste du groupe, qui raconte comment jouer de la musique pour lui est la plus grande sensation de liberté qu'il ait ressentie et que c'est une dépendance... Sortie de placard! Flash Gordon est un junkie de la liberté que lui procure l'écriture!
Apprécie cette version instrumentale de Caustic Acrostic.
Au-delà de l'aspect musical du documentaire, c'est aussi une réflexion sur l'indépendance d'esprit et sur la création. Car, Fugazi est un groupe indépendant fort créatif. En visionnant ce documentaire, Flash Gordon a remarqué qu'une démarche artistique pouvait devenir transversale. Explication: le fonctionnement et l'éthique de travail que l'on peut observer dans différentes disciplines artistiques tel que la danse, les arts visuels, le cinéma ou la musique peuvent s'appliquer en littérature, bref dans la pratique de l'écriture. Cette liberté-là dans l'approche des arts fait un bien immense. Parlant liberté, le documentaire se termine avec la voix-off de Ian Mackaye chanteur et guitariste du groupe, qui raconte comment jouer de la musique pour lui est la plus grande sensation de liberté qu'il ait ressentie et que c'est une dépendance... Sortie de placard! Flash Gordon est un junkie de la liberté que lui procure l'écriture!
Apprécie cette version instrumentale de Caustic Acrostic.
samedi 21 février 2009
Drame, quand tu me tiens... les questions surgissent!

Je regarde le monde avec mon œil de clown de l'espace, je ne peux m'empêcher de lui dire que j'aime beaucoup ce qu'il fait. J'espère qu'en me regardant tu diras que tu aimes ce que je fais... Trêve de vérité! Passons aux choses comiques! Pendant que des joueurs de hockey s'acoquinent à un petit mafieux, qu'Obama quitte le Canada en écoutant d'la musique canadienne, un certain René Angélil avoue candidement qu'il est un gambler. Ma diva serait marié avec un joueur! Scandale! Drame! Qui sauvera Céline et René-Charles lorsque René ira trop loin? Est-ce que Anne Dorval pourrait aller encourager Kovalev? Est-ce que Flash Gordon devrait aller voir un l'adaptation cinématographique d'un roman qu'il a adoré? François Barcelo est-il content du traitement que son roman a subit? Érick Canuel est-il une sorte de jumeau cosmique d'Éric Lapointe? As-tu hâte au printemps? La crise achève-t-elle? Heath Ledger gagnera-t-il son Oscar posthume?
jeudi 25 décembre 2008
Je déteste Noël? (troisième partie)
Dessin extrait de ''Ma langue au chat'' de Philippe Geluck, ce truc me fait toujours rire.Bon, dans ma course effrénée de haine Nowellienne, j'ai un obstacle de taille: mon fils. Hier soir en se couchant, après avoir soigneusement préparé une collation au Père Noël, le petit animal déclara: Tu sais, papa, c'est le plus beau Noël, c'est ma journée préférée. Ça m'a ébranlé. Malgré, ma haine de cette fête, je ne désire pas la transmettre à ma charmante progéniture. Ce matin, à l'aube (concept que mon fils a réinventé tellement il se lève tôt), il jubilait de bonheur et d'émerveillement devant l'assiette vidée par le Père Noël, il trépignait en déballant ses cadeaux et souriait de joie profonde. Cet instant précis est venu mettre un baume sur ma profonde haine de cette fête débile. Cet enfant réussira-t-il à réconcilier Flash Gordon à Noël? À suivre, à vivre...
vendredi 31 octobre 2008
C'est la fête des morts parlons-en!
Salut à toi! La mort te fait-elle peur? Moi, non. Cependant, ma crainte, ma peur, est de ne pas avoir assez de temps pour vivre. Vivre. Lire, écouter, bouffer, chialer, aimer, baiser, écrire, boire, mourir... On vit dans une société qui n'accepte pas la mort, au point où on laisse des gens souffrir... On les laisse trépasser dans d'atroces souffrances, obnubilés que nous sommes par cette peur et par une morale, parfois douteuses. Perversion judéo-chrétienne? Sadisme post-freudien? Incapacité à apprécier autant la fin que le début de la vie? Criss! On euthanasie les chats lorsqu'ils souffrent trop! ALLO! Explique moi. Y a tu kekun pour cracher la réponse? Est-ce ainsi que les hommes vivent? Tiens, ça me rappelle kekun c'te question là...
Interlude poétique
La vie fait son nid
Le temps file fidèle complice
D'la grande faucheuse
Voilà! Enivre-toi de vie, soûle-toi de mort, croque dans un comme dans l'autre. Rappelle-toi, cette sage parole du chat de Geluck:
''La mort, c’est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu’il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con c’est pareil.''
Le sujet n'est pas clos. J'y reviendrais sûrement!
Interlude poétique
La vie fait son nid
Le temps file fidèle complice
D'la grande faucheuse
Voilà! Enivre-toi de vie, soûle-toi de mort, croque dans un comme dans l'autre. Rappelle-toi, cette sage parole du chat de Geluck:
''La mort, c’est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu’il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con c’est pareil.''
Le sujet n'est pas clos. J'y reviendrais sûrement!
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