Mon esprit est une machine à popcorn. Ce blog sera un espace de liberté pour laisser éclater mes pensées maïs soufflé. Du rose, au beurre, du cracker jack... Attention, ça pogne entre les dents. Prothèse dentaire s'abstenir.
samedi 22 octobre 2011
KYEO
vendredi 24 juin 2011
Écho de craquelins écrasés par le solstice d’été

Dans mes errances virtuelles je me suis accroché les pieds, mais plus les yeux devrais-je écrire, du côté de chez Max Cat. Cet espace est réjouissant, réconfortant et délinquant comme les biscuits soda écrapoutis dans la soupe de mon enfance.
Samedi dernier, j’y lisais un texte que l’on devrait faire lire à tous ceux qui trempent dans l’organisation de festivals ou de fêtes dans cette belle République Démocratique du Québec.
Je me vautrais dans son pourrissement de la fête et de la musique en milieu urbain; à ce moment là j’ai pensé à Bakhtine et à sa notion de carnavalesque. Je veux pas m’avancer mais je pense que Mr. Christie ne renierait pas le carnavalesque dont parle ce cher russe.
Notre bon Bakhtine parle du carnaval comme d’un moment particulier dans l’année où la fête abolit les irritants de la vie en société moyenâgeuse. C'est-à-dire que l’espace, le temps d’une soirée de carnaval, les classes sociales disparaissent. Il n’y a plus que des humains qui festoient, boivent et baisent dans un joyeux foutoir. Les règles se dissipent dans l’alcool, dans la fête, il n’y a plus de roi, plus d’indigent, plus de fou, plus de soldat, plus de courtisanes, plus de riche, plus de pauvre, plus de pute, plus de moine, l’incandescent carnaval enflamme les âmes.
C’est fête au village!
Pardon. Je m’emporte. Parlant village revenons au Québec. Toutes les fêtes au Québec empêchent les débordements, à tel point que la sauce de la fête ne prend pas, elle ne bout jamais. Aucun risque que ça déborde ou colle au fond. Ça me fout les jetons. Je pense que c’est pour ça que tout le monde parle des Francos oubliant les folies du nom, car de folie il n’y a point… Vive le feu! Vive les fous!
samedi 1 mai 2010
Les gris tous les chats sont nuits...

Suis-je un pourri ou un crétin fini?
Grain de riz dans l'immensité du gris de la nuit,
mes larmes se font pluie,
alors que je me liquéfie.
mercredi 10 mars 2010
Du spleen et des bines!
La vie, désagréable expérience digestive de bines au lard, saucisses et bières... Entre autres choses.
samedi 27 février 2010
Flash a vaincu, les hamsters sont morts!
Elle est bonne, n'est-ce pas?
jeudi 24 décembre 2009
Toujours vivant!
lundi 16 novembre 2009
Crisse de grippe!
Ma paternité a la grippe H1N1, mon hétérosexualité tousse, ma virilité morve, j'éternue ma lassitude à la face de ce monde. Les factures virales se propagent plus rapidement que les paiements vaccins. Les oiseaux ont la grippe. Les enfants grippés se roulent dans leur jus nasal. Les punk grippent le crisse de virus. Le virus est grippe. Ma sœur est grippe. Ma mère est grippe. Ton frère est grippe. Ton père est grippe. Le Québec est grippe. Tout est grippe! Grippe un jour, grippe toujours...
Je me crache dans les mains et ne compte pas les laver... Sais-tu ce que tu peux faire avec ton Purell?
Stu clair? Veux-tu serrer la main de Flash Gordon?
vendredi 6 novembre 2009
Dehors novembre.
mercredi 14 octobre 2009
La nausée.
Elle ne passe jamais son tour, Miss Bêtise Triomphante règne dans les médias, tout comme dans le blogosphère. Propagande pro-vaccin ou anti-vaccin, la H1N1 demeure un épouvantail sympathique à l'approche de l'Halloween. Course à la direction de l'ADQ fait penser à une course à la présidence d'une classe de décrocheurs, les phoques s'en côlissent... Décrocheur pardonne-moi la comparaison! La rentrée automnale comme un avant-goût de Nouëllle dumpe son alléchante offre de produits CULturels. L'Église catholique continue de tremper son pinceau dans les couleurs de l'enfance. Les élections municipales annoncent le chaos et la désolation pour Mourial, presque le goût de crisser mon camp à Labeaumeville... Le conflit au Journul de Mourial perdure. PKP se frotte les mains en pensant au fric qu'il économise. Il y a une odeur de fin du monde, elle flotte et chatouille mes narines enrhumées.
''Il arriva que le feu prit dans les coulisses d'un théâtre. Le bouffon vint avertir le public. On pensa qu'il faisait de l'esprit et on applaudit; il insista; on rit de plus belle. C'est ainsi, je pense, que périra le monde: dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce.''
Sören Kierkegaard
vendredi 15 mai 2009
vendredi 27 mars 2009
jeudi 2 octobre 2008
Un peu de Verlaine et de bière fraîche.
Chanson d'automne
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà
Pareil à la
Feuille morte.
Ça te fout le cafard? Moi, pas, ces vers de Verlaine me remplissent de bonheur, un peu à la manière d'une bonne bière fraîche.
Y-a-ti kekun qui pourrait me dire pourquoi?