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vendredi 23 janvier 2015

Le tabac fait souffrir ses victimes avant de les tuer, un peu à la manière du monde dans lequel on vit.







Je te mentirais si je te disais que je suis remis de l'élection du gouvernement Couillon...Couillard... Coward. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu'on ait voté pour ça. Ces gens-là m'horripilent au plus haut point. Ceux qui les ont élus, tout autant que ceux qui l'ont été. Je suis encore en tabarnak. D'autant plus, que l'actualité mondial ne me laisse pas croire que nous vivons dans le meilleur des mondes. Charlie s'est fait troué, Suzanne Lapointe est morte, la liberté d'expression doit être respectueuse, notre petitesse se mesure à la hauteur des débats qui animent notre monde. Je me permets de citer un ami qui m'est cher: Je suis micro-optimiste et macro-pessimiste, j'ai confiance pour mon avenir mais pas en celui du monde. Yéa. Bref, on s'en va chez le diable. Heureusement, il reste quelques lesbiennes bavaroises pour remplir l'univers de joie et de bonheur. Yéa!




Je vous pardonne presque tout vu que je suis Charlie, Paul, Pablo, Flash, Anthony, Papa, Dieu et Phqoue-Off.



samedi 22 octobre 2011

KYEO









 Gardons les yeux ouverts! On sait jamais, nos bons politiciens pourraient tenter de nous rouler dans la farine. Un autre euphémisme! Bout de crisse! Je pourrais peut-être me bricoler un recueil d'euphémismes? Constat: hier je te parlais de beurre, aujourd'hui de farine, suis-je en train de me transformer en Josée Di Stasio de la blogosphère? Trop de questions! Pas de réponses! Je capote, heureusement qu'il y en a pour nous raconter des trous storys. Nous vaincrons!








Si t'as des insultes ou des commentaires tu sais à qui les envoyer! Yéa!







 

vendredi 7 octobre 2011

Octobre, sans crise.





La plupart des gens capotent avec l’automne : le déprimant octobre suivi du mourant novembre. La grisaille et la froideur s’imposent. Pour ma part, je renais. Je ne sais pas trop pourquoi mais je suis crissement zen. Ça faisait un bout que je m’étais senti aussi bien. C’est presque louche! En plus, je me suis rendu compte d’une chose troublante : au cours des dernières années si j’avais mis autant d’énergie à écrire qu’à essayer de me vider les burettes j’aurais une œuvre aussi imposante que VLB pis je serais probablement en lice pour le Nobel de littérature… Je sais! C’est incroyable! J’ai eu la même réaction! Bon, je t’annonce que je vais bientôt te raconter ma rencontre avec Ian Curtis. En attendant, je dédie la toune qui suit aux Fins et Spirituels. C’est mon équipe préférée de la blogosphère. Yéa! Vous rockez les gars! 



















jeudi 30 juin 2011

Kate et moi.





Ça s’excite un peu partout au KKKanada. Il y de la grande visite. Pas de panique sur le Titanic! Reste zen et authentique, c’est le meilleur moyen d’être un bon hôte. Kate et William viennent visiter leur royaume enchanté… aux frais de leurs loyaux sujets. Faut juste les accueillir simplement et joyeusement. Certains de mes lecteurs s’indignent du coût élevé de leur séjour ici. Tandis que le RRQ s’énerve le poil des jambes et que M. Harpeur fait des courbettes, ton blogueur préféré propose au jeune couple rien d'autre que la simplicité volontaire. J’ai la solution avec un grand S. Par souci d’économie et esprit de sacrifice, j’invite donc officiellement Kate à venir crécher chez moi, dans mon petit et allègre 4 et demi avec vue sur le parc. Vive le couch surfing amélioré! Au petit matin après une nuit d’amour en mon humble compagnie, je lui servirai mes légendaires bines au lard, saucisse et bière, mes œufs dans le vinaigre de vin rouge, le tout accompagné de toasts aux cretons. Rien de moins. La nuit où Kate viendra s’abandonner aux vicieux plaisirs de la luxure, je propose à William d’aller chez le chirurgien de Jacques Villeneuve se faire greffer des poils de scrotum sur sa calvitie naissante. Le lendemain pendant que je prendrai Kate par tous les orifices entre les bines et les cretons, mon pote et fidèle lecteur Jipi pourra encanailler le bon prince William. À grand coup de rock halluciné et de rasade de potion magique, cette immersion dans les profondeurs du côté sombre du KKKanada ne pourra qu’être bénéfique au jeune prince comme à sa douce et sexy compagne. Bienvenue Kate et William, Flash vous embrasse... plus Kate que William! Bon séjour chez nous!

En terminant j’aimerais te poser une question lorsque l’on parle de sang bleu, est-ce à dire que les gens qui en ont, ont du jus d’oranges bleues qui coulent dans leurs veines?









jeudi 2 juin 2011

Crisse de ver d'oreille!








Aujourd'hui, je me suis levé armé d'un Tomahawk. Ça me tournait dans les oreilles comme un ver qui gosse sa pomme. M'en ai même fait un de mes statuts fessbouquiens qui déstabilisent ma mère et ta sœur. Bien que je ne crois pas en Dieu, il me plait de penser que s'il existait, ce crisse-là haïrait les peureux, les lâches, les pissous... J'ai toujours aimé Mike Patton, me semble que c'est un genre de dieu. Est-ce qu'il déteste les poltrons? Mettrais ma bite au feu que oui. Juste au cas, amateurs de merguez, prenez un numéro! Humblement, il va en avoir pour tout le monde! Yéa!











Je dédie cette chanson à mes politichiens et aux tiens!!!






vendredi 20 mai 2011

Le bûcheron




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De la haine du lilas.

Vendredi soir presque chouette, je sirote une McCoy, j’aime le son de mes haut-parleurs. Ma porte patio est grande ouverte, une agréable brise souffle. J’adore sentir le rafraîchissant souffle du vent sur mon gros orteil. Mais, il y a un problème, un de taille. J’haïïïïïïïïïs le lilas! Ça sent le lilas. Ça pue! Je voue une incommensurable haine aux lilas. Je déteste cette odeur, cet arbre depuis ma tendre enfance. Même la couleur me lève le cœur. J’abhorre tout de cet infâme arbuste printanier. Je te sens dubitatif, cher lecteur. Je t’explique. C’est un terrible traumatisme qui remonte à ma tendre enfance. C’était à la petite école. Il y avait un téteux, un esti de téteux dans ma classe quand j’étais au primaire. Les six ans qu’a duré notre passage à l’école St-Georges, à chaque année, il apportait un bouquet de lilas à nos maîtresses d’école. Pas qu’on forniquait avec elles, mais à l’époque on appelait ça des maîtresses, pas des enseignantes ou des professeurs. J’aime le mot maîtresse, il confère à ses femmes à l’allure sévère un aura de dévergondée. Je pense particulièrement à Sœur Marie-Ange qui, en quatrième année, nous faisait faire un notre Père avant la classe. Je l’imagine en train de se faire prendre à 4 pattes par le père de Stéphane… Phoque! Ce n’était pas une raison pour lui amener du crisse de lilas! C’en est trop. Je dois agir. Pendant que tu te nettoies les tympans avec la charmante chanson que je te colle en bas du texte, je vais aller bûcher un coup. Ça va me faire du bien. Lilas attention à toi, j’arrive!









mercredi 24 novembre 2010

Chaos automnal.






La ville continuait son lancinant et langoureux strip-tease automnal. Les arbres s'effeuillaient joyeusement perdant leurs vêtements bigarrés. La métropole comme un artisan du 281 dévoilait son phallus grisâtre. De mon salon, j'observais qu'il avait bien besoin de viagra pour retrouver une rigueur et une vigueur honorable. Malgré tout, il pointait la grisaille d'un ciel gris menaçant.


Gris. Gris éléphant. Pachydermes fascisants. Ils n'ont pas de cœur, pas d'âme. Leur démarche mécanique ne vise qu'à broyer des humains pour satisfaire la maudite machine. Je propose de faire éclater cette satanée machine. Boum!


Boum! Boum! D'exploser mon cœur a cessé, rapiécé il a été, je l'ai rafistolé comme une vieille swamp pompe. Dans les restants de jus de désespoir il s'est remis à pomper la vie. Les soubresauts de marde ont cessé à la lumière du vide... Puis, nouveau coup de masse dans la pompe à vie. Mon amie, depuis une vingtaine d'années, cette chère Petitloup songe à s'exiler chez les belges. Ça fait BANG en esti. Ne me quitte pas comme chantait l'autre belge. Je déconne un peu, je sais qu'elle prendra la bonne décision pour trouver son bonheur. Quand mes amis sont heureux, je le suis.


Heureux?!?!? Je sais pas... Cet automne, le petit bonheur est simple. Le Lutin l'a ramassé. Avec des crayons de bois on l'a colorié en écoutant de la musique.



Photobucket




Le choix de l'image revient au Lutin qui vit une intense période starwarsienne. Les couleurs surnaturelles illustrent notre quête d'originalité et d'authenticité. Ça va en prendre de la couleur parce que la République Démocratique du Québec s'embourbe dans un infâme bourbier, pis le gars qui a les deux mains sur le volant fait rien que peser sur le gaz, faque on cale dans marde...




















mardi 7 septembre 2010

Intersection de nerfs à vif.


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Jeudi dernier, j'avais les nerfs en boule. Le monde entier me tombait sur les nerfs. J'étais à bout. Tanné d'être pogné dans la chaleur et l'humidité accablante. Écrasé, j'étais. C'est pas le pire. Je me sentais prisonnier de ma vie et d'un Québec de marde. Englué dans le marasme ambiant d'une société qui s'embourbe dans sa propre matière fécale. Une couleuvre qui se mange la queue pis qui la chie en se roulant dedans. À 350 c’est épique et tragique surtout quand le facteur humidex distribue généreusement son humidifiant courrier atmosphérique. Englué , je baignais dans l'air québécois surchargé comme un poids lourd.



Cette glu existentielle s'incarna à l'intersection des rues Rachel et Dézéry. Le gris du ciel m'écrasait comme l'oppressante humidité accompagnée de la chaleur qui accablait tout le monde. Je me dirigeais vers l'épicerie, j'attendais le feu ti bonhomme blanc pour traverser la rue Rachel. Là, cette intersection de nerfs à vif m'a sauté au visage. Montréal était à cran, je n'étais pas le seul au bord de la crise de nerfs.


Un cycliste brûla le feu rouge en invectivant un automobiliste qui l'avait imité. Un chauffeur de camion klaxonna pour que la jeune conductrice à verres fumés qui se maquillait devant son véhicule démarre au feu vert. Comme une femme à barbe du dix-neuvième siècle, une naine lesbienne aux petits seins suants attendait d'être recruté par le Cirque du Soleil alors que l'Impopulaire Caisse me narguait et que la SAQ me réclamait mes impôts volontaires et que le Président voulait me vendre ses estis de choix à la con. J'eus un haut le cœur, la sueur me coulait entre les fesses, je sentais l'air malsain me coller à la peau, la poisse ne me lâchait pas comme une merdique mélasse québécoise...


Le Québec se trouve a une intersection, comme la mienne, il colle, il jamme, il adhère, s'embourbe et s'englue dans une impertinente et inutile Commission Bastarache. Combat de coq où les deux principaux protagonistes semblent aussi menteur l'un que l'autre. Soudain, une flatulence, un gaz titille les narines du bon citoyen, les gaz de schistes sentent mauvais. Politiquement et socialement le Québec prend l'eau tel un sous-sol pakistanais. L'industrie de la construction se bricole toujours des comptes en banque. Bref, il fait chaud et humide et les bobettes du Québec lui colle à la craque de fesses. Tout baigne! Esti! Le monde entier me tombe sur les nerfs et le Québec en est la porte d'entrée!










J'ai de la haine dans ma bedaine! Mais, je me soigne!