
Hier soir, je suis allé au cinéma voir un beau film d'amour. En effet, Michael Moore a changé de registre. Exit les documentaires satiriques. Vive l'amour! Dans ce cas-ci, l'amour du capitalisme, à tel point que l'on peut voir dans le film les États-Unis donner du pouvoir à des dirigeants de Goldman Sachs. Ainsi, on peut apprécier la crise du capitalisme, mais surtout la pression qu'il exerce sur la démocratie.
Or, cette pression s'exerce ici aussi sous diverse formes. Pensez, à Castonguay qui dirige une commission sur l'avenir du système de santé alors qu'il travaille pour les assureurs, remarquez P-M Johnson à la tête d'une commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc à Laval alors qu'il est lié au béton, Flash Gordon pourrait continuer la liste jusqu'à Zampino ou le bon docteur Couillard, mais il me semble que le pervers mouvement du capitaliste sauvage s'épanouit ici aussi. Heureusement, on aime ça, c'est l'amour! Vive le Capital!
Or, cette pression s'exerce ici aussi sous diverse formes. Pensez, à Castonguay qui dirige une commission sur l'avenir du système de santé alors qu'il travaille pour les assureurs, remarquez P-M Johnson à la tête d'une commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc à Laval alors qu'il est lié au béton, Flash Gordon pourrait continuer la liste jusqu'à Zampino ou le bon docteur Couillard, mais il me semble que le pervers mouvement du capitaliste sauvage s'épanouit ici aussi. Heureusement, on aime ça, c'est l'amour! Vive le Capital!

