samedi 14 mars 2009

Samedi de m'amuser!

Le grand château.

Le lutin et le vaurien s'unissent pour ton bon plaisir! Amuse-toi!



À l'ombre du divan se dressait le château. Les chevaliers besognaient dans l'enceinte de la forteresse. Bref, tout baignait dans l'huile d'olives. Beau samedi ensoleillé pour mourir pensa le chef des chevaliers qui montait la garde devant l'armurerie. Il ne croyait pas si bien penser.

En effet, pendant que la vie suivait paisiblement son cours dans le château, Pico, l'infâme dompteur de dragon, fomentait un sombre plan dans le but avoué de créer un drame chez les chevaliers playmobils. Tragédie playmobilienne, quand tu me tiens! Pico expliquait à Grisou son dragon qu'ils allaient s'introduire dans la forteresse pour y semer la zizanie, le chaos et la désolation... Ensuite, ils iraient voler les trésors des pirates dans la bibliothèques où les flibustiers se planquaient, entre Le Petit Robert et la biographie de Bison Ravi.

Sur le dos de son fidèle Grisou, Pico volait vers le château. Sans crier gare, en moins de temps qu'il ne le faut pour susurrer à l'abordage, les amis foncèrent sur le château. Ils se posèrent dans la cours centrale. Grisou crachait fiévreusement ses infernales flammes de tous bords, de tous côtés au grand désarroi des chevaliers qui battaient en retraite. Pico repoussait à grand cri et coup d'épée ceux qui tentaient de défendre leur forteresse. La désolation surgit tel un perce-neige au printemps. Pico sauta sur sa monture ailée. Grisou s'envola en enflammant les drapeaux qui claquaient au vent!

Ils approchaient du repaire des pirates. Au loin, la fumée de leur dernier méfait flottait au-dessus, manifestation d'une macabre victoire. Confiants de vaincre encore, les deux amis souriaient en faisant irruption dans la tanière des pirates. Ils furent accueillis par des une salve de mousquetons! Les plombs écorchèrent l'épiderme écaillée de Grisou qui geignait comme un loup-garou par soir de pleine lune. Pico se protégeait avec son bouclier en se repliant à l'extérieur de l'abri. Les pirates les injuriaient: Bande d'apprentis terroristes! Marins d'eau douce! Dragon à gogo! Bachi bouzouk! Vous l'emporterez pas au paradis!


Pico regarda Grisou. On essaie d'entrer en force? demanda l'homme à son dragon. L'animal opina de la tête. Grisou allait ouvrir la voie en crachant le feu! Pico le suivrait pour bondir sur les pirates. Ils avancèrent pour entrer de force dans la planque des flibustiers. Ils furent arrêtés par une autre salve d'injures et de plombs. Une fois, le plomb et les insultes passés, les deux semeurs de zizanie pénétrèrent dans la caverne dans une boule de feu! C'était sans compter sur la colère du Capitaine Prout. Le barbu pirate se retourna, dégaina un égalisateur et tira. Le dragon et son maître furent désintégrés sur le coup. Échec. Ils ne séviraient plus jamais chez les chevaliers. Le Capitaine Prout était un martien venu règner sur les playmobils. C'est pas un dragon et son dompteur qui allait l'empêcher d'atteindre son but....

à suivre.












Playmobil Pictures, Images and Photos

mercredi 11 mars 2009

Une fois n'est pas coutume.






J'ai pas l'habitude d'être en accord avec elle. Elle me tape! Elle devrait tourner sa langue, comme sa plume, sept fois avant de nous gratifier de ses opinions éclairées. Cependant, ce matin elle frappe en plein dans le mille. Une fois n'est pas coutume. Bang! Madame Petrowski met le doigt sur un des bobos du merveilleux star-système québécois. Les ''tartistes'' sont toujours prêts à aller faire les caniches dans les émissions complaisantes. Ils adorent le kodak du 7jours. Certains jubilent à l'idée de nous offrir leurs recettes de pâté chinois. Mais, ils se taisent, ils se planquent quand vient le temps d'aborder des sujets graves. Bon, aujourd'hui il s'agit de l'affaire Harrison, hier c'était les élections, demain ce sera le clonage. Très peu d'entre eux vont courageusement accepter de jouer un rôle plus important pour la société. Bref, la grande majorité de nos ''tartistes'' participent à la décadence de la belle République Démocratique du Québec. Ce bon Juvénal parlait de : Panem et circences, ici on parle d'une poutine et d'un 7jours...




Tiens! Prends ça dans les dents! Grrrrr!





P.s. Au pire, ils auraient qu'à faire comme les maquisards de la blogosphère qui distribuent leurs opinions à tout vent!

dimanche 8 mars 2009

Femmes, je vous aime.





Femme, je t'aime. Cependant, tout cet amour que je te porte n'est pas le fruit du hasard. C'est grâce à l'amour que m'ont donné de toutes celles que j'ai côtoyées, particulièrement ma mère et ma sœur. Je te salue et t'embrasse pour les 364 prochains jours. Ce n'est pas Atlas qui soutient le monde c'est toi. Merci.



Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, madame la marquise fait sècher les chemise de l'archi-duchesse qui lèche les fesses d'la Princesse






Flash Gordon souhaite une excellente journée internationale de la femme à toutes les femmes de l'univers. De la mère de famille à la danseuse nue en passant par la prostituée et l'infirmière tout en s'attardant à l'enseignante et à la policière, femme je te salue et je t'aime. Je profite du soleil. J'emmagasine l'énergie! Je souris. Je soutiens les femmes et leur rends hommage. Santé! Profite de la vie! Mords dedans à pleine dents!



vendredi 6 mars 2009

Pourriture paradoxale!

On arrête un acteur connu pour possession et distribution de pornographie juvénile. Ok. C'est une nouvelle. Le journaliste s'indigne que le sale type a des enfants. Il publie l'adresse de l'acteur déchu! Criss! Ça, c'est du jaunisme poche! Pourriture paradoxale! Il n'a pas pensé ce pseudo-journaliste -intello-connard que les enfants vont se faire écœurer. Une autre gracieuseté de l'Empire Quebecor. Journalisme jaune de fond conteneur à déchets. Merci.

jeudi 5 mars 2009

De la dérive du capitalisme.






Les médias ne cessent de nous rabattre les oreilles avec la crise économique. Le responsable de cette crise magique, c'est le dragon lui-même! Il se mord la queue et s'étouffe avec ses propres écailles dans un nuage de fumée acre dans laquelle les PDGs fuient avec le pactole en licenciant tout le monde au passage... Il faut: crise oblige! Le capitalisme sauvage dans toute sa splendeur.
À grande échelle, ça fait des ravages partout sur la planète, de Shanghaï à Montréal en passant par Mexico. Ô joies de la mondialisation. C'est gros et ça fait mal quand ça plante. Mondialisation de la misère, du chômage, de la pauvreté, bravo on en avait bien besoin! Bravo encore!



Or, la bêtise du capitalisme ne se mesure pas seulement à la grandeur de sa déchéance. C'est dans les petits détails de son application qu'on peut en savourer sa grande ironie.



En effet, une visite au supermarché du coin m'a permis de le constater. Des files incalculables de clients attendant pour payer leurs victuailles rappellent les documentaires propagandistes montrant les soviétiques attendant pour avoir de la bouffe... Criss le capitaliste devrait rouler plus! Pas faire attendre le bon peuple, et surtout son argent. On peut aussi vérifier les lacunes du capitalisme dans tous les services à la clientèle des grandes entreprises. Ces services se transforment en rempart pour protéger l'entreprise, écœurer et épuiser les consommateurs. Le pire, c'est que ça marche. Ah! Le capitalisme est fabuleux! Longue vie au capitalisme!



p.s. Ça me rappelle la fameuse blague. Quelle est la différence entre le capitalisme et le communisme? Il n'y en a pas! Dans les deux cas, on assiste à l'exploitation de l'homme par l'homme.




mardi 3 mars 2009

Je crois au rock, père tout puissant, créateur d'la catharsis et du bien être.




Bon, Flash Gordon se confesse. Je crois aux vertus catharsiques de la musique sous toutes ses formes. J'ai un net penchant pour les musiques explosives et abrasives. Cependant, j'apprécie que la musique et ses textes me bousculent au propre comme au figuré. La semaine dernière, je t'ai offert des vitamines françaises, cette semaine goûte bien ces amphétamines new-yorkaises, Elles déménagent! Ça soulage!

Quand le café ne suffit plus à te tenir éveiller, lorsque l'hiver ne cesse de durer, laisse toi bercer par une douce musique sortie de la boîte à malice de l'increvable Flash Gordon. Tel un coup de fouet dans les jarrets, cette chanson est une invitation à se bouger le cul!







Si tu as envie de te frotter à l'impétueux Flash Gordon, tu sais où laisser tes insultes, inepties et autres pertinents commentaires.