
Au moment où tu liras ces humbles lignes je m'embarque sur la frégate du Capitaine Morgan pour voguer jusqu'aux îles de Sorel, je vais y retrouver ma tribu.
Mon esprit est une machine à popcorn. Ce blog sera un espace de liberté pour laisser éclater mes pensées maïs soufflé. Du rose, au beurre, du cracker jack... Attention, ça pogne entre les dents. Prothèse dentaire s'abstenir.

Le Lutin et ton blogueur favori voguaient tranquillement dans le cyberespace. Lorsqu’ils échouèrent sur le site de Marvel. Le Lutin adore les super-héros, leurs pouvoirs, les rêves qu’ils engendrent et leurs costumes moulants comme sexys… Ce cher garçon tripe sur ces héros-là et le Vaurien y voit le reflet de sa propre enfance baignée dans l’encre de la bande-dessinée de tout acabit.
- Wow! Papa elle a des gros seins elle! Lâcha joyeusement un Lutin ahuri par tant de formes, Qu’est-ce qu’on mange pour souper papa? Questionna ma progéniture, en ajoutant l’assassine question, Bibi va-tu venir manger avec nous?
- !?!?!?!?!!! heu…?!?!? Mon regard se voila d’un diaphane rideau lacrymale, elle viendra pas… plus Lutin… on la verra plus Bibi, balbutiai-je le cœur saignant.
- Ah non!!!! Éclata-t-il instantanément dans un splash de larmes. Elles roulaient sur ces joues formant un collier de perles de tristesse.
Ce bijou de chagrin commandait une boule d’amour. Sans plus attendre, je serrais mon Lutin dans mes bras de Vaurien. Alors que je le contenais d’une protectrice étreinte paternelle. Ce cher enfant m’acheva candidement. Je me serrais pendu avec son collier de perles de tristesse.
- Tsé papa, même si vous êtes plus amoureux Bibi et toi vous pouvez rester des amis, ça se peut tsé… Ça se peueueut!
C’était ça le problème. J’aimais toujours Bibi. Tu peux pas être l’ami de celle que t’aime… Mes pensées les plus amoureuses se perdaient dans le souvenir de sa divine présence. Soudain, coup de théâtre! Le Lutin sans crier gare m’arracha un bras, ça saignait même pas, bien qu’il me fracassa le crâne avec mon propre bras, je n’avais pas mal. Ton Vaurien préféré de la blogosphère ne pouvait souffrir physiquement alors que son cœur avait cessé de pomper de l’hémoglobine au moment où Bibi l’avait largué…
Continuant de varger allègrement sur moi pour me sortir de ma torpeur, le Lutin m’attirait vers l’ordi.
- Viens, papa on va écouter du rock, ça va faire du bien, ça va nous changer les idées.
Penses-tu que ça m’a changé les idées?


