lundi 2 avril 2012

Un trois centième billet en forme de carré rouge ou comment corrompre une lesbienne végétarienne.






Ça faisait un moment que je voulais t’écrire, mais j’angoissais. Vois-tu, Blogger affichait que ce texte porterait pour seul vêtement le chiffre 300. Trois cents! Phoque!  J’angoissais et me demandais comment aborder pertinemment  le trois centième billet de cet humble blog tout en épatant mon lectorat. La bouillonnante actualité est heureusement venue me prêter main forte chassant mes angoisses à grand coup de slogan à saveur égalitaire et aux effluves de justice sociale. Sur un fond de grève étudiante, j’espère donc étancher ta soif d’aventures flashgordoniennes. Attache-ta tuque ‘ec d’la broche! On décolle! Yéa!


Un matin où  j’enseignais énergiquement dans une classe d’un somptueux pavillon uqamien. Je tentais désespérément de faire comprendre à mes immigrants d’étudiants les principes de la liaison en français oral. Les liaisons sont dangereuses, c’est bien connu! Soudain, au moment où je tentais de mettre ma langue dans leurs bouches afin de leur faciliter ces dangereux rapports phonétiques, un groupe d’étudiants grévistes trotskistes fit éruption dans ma classe. Cette désagréable éruption cutanée troublait la tranquillité du doux épiderme de mon enseignement matinal.


Pour entrer dans ma classe, fallait être invité!  Apparemment cette petite douzaine d’étudiants vêtus du carré rouge ne le savaient pas. L’un des intrus allait débuter son subversif discours lorsque je levai ma main pour lui signifier d’arrêter. Tout en faisant ça, je me dirigeai vers eux :

-         Calmez-vous! Ce n’est pas un cours crédité! C’est une classe de francisation du Ministère de l’Immigration! Donc, je souhaiterais continuer à travailler sereinement avec mes étudiants, par conséquent je vous inviterais à quitter…

Ils me regardaient ahuris et incrédules. Ce qui allait se passer par la suite aurait fait rougir de jalousie ce cher Ionesco. Si sa cantatrice n’eut pas été chauve, elle le serait devenue à ce moment-là.

Barbu Marxien : C’est quoi le sigle du cours?
Moi : Ce n’est pas un cours crédité!
Barbu Marxien : C’est quoi le sigle du cours?
Moi : Ce n’est pas un cours crédité!
Autre Barbu Marxien au crâne rasé et au regard soupçonneux : C’est quoi le sigle du cours?
Moi : Ce n’est pas un cours crédité!
Barbu Marxien : C’est quoi le sigle du cours?
Les deux Barbus Marxiens en chœur : C’est quoi le sigle du cours?
Moi : Au risque de me répéter, C’EST PAS UN COURS CRÉDITÉ! S’t’une classe de francisation…

Alors que je disais ça, mon regard faisait le tour de la troupe de grévistes socialistes. Je jetais un œil à chacun d’entre eux. Cette douzaine de jeunes adultes pétris de convictions voulaient vraiment bloquer la hausse des frais de scolarité. Mon œil de lynx s’accrocha dans le bleu profond des yeux d’une voluptueuse petite rouquine avec une coupe de cheveux asymétrique rappelant que les filles veulent juste avoir du fun. Puis, le très rusé Barbu Marxien lâcha un suspicieux commentaire lourd de suspicions :

-         Ouin… mais là c’est ta parole contre la nôtre, nous-autres sur notre ti-papier c’est écrit que s’t’un cours en travail social comptant 46 étudiants, c’est ta parole contre la nôtre, tu peux dire n’importe quoi.

J’allais m’effondrer sous le poids de la technocratie bête et de la bêtise révolutionnaire lorsqu’une de mes sept étudiantes, vive comme l’éclair, avec un fort accent de Téquila, cria du fond de la classe :

-         Ça paRRait pas que nous avvvons oune accente, que nous appRRenons le fRançaise?

Cette savoureuse question greffa à mes intrus leurs faces de South Park  clignant des yeux comme d’imbéciles débiles. J’en profitai pour expulser gentiment les étudiants grévistes anarchistes  non sans caresser du regard la jolie Cindy Lauper du mouvement étudiant.


-         Je suis contre la hausse des frais de scolarité quelle qu’elle soit, cependant, si vous voulez avoir l’appui de mes étudiantes, faut me laisser faire mon travail auprès de ces assoiffées de français.

Je disais tout ça en refermant la porte derrière eux. Je m’assurais qu’ils allaient bien perturber d’autres classes que la mienne. Après cette interruption de service, je remis mon cours sur les rails de la francisation vitesse grand V. Tel un métro de la STM, il acheva sa course autour de midi à Berri-Uqam.


Je quittais donc cette institution de haut savoir avec le sentiment du devoir accompli doublé de la sensation d’avoir protégé mes étudiantes des subversions post-moderne-kalashnikov de ce printemps érable québécois bardé de rouge.


Arborant fièrement mon sourire le plus niais, un sourire de champion, je traversais le pavillon de gestion, qui portait fort mal son nom,  puis le pavillon Judith Jasmin alors que j’approchais de la porte menant au métro, je croisai la plantureuse gréviste à la chevelure rouge orangé. Je la saluai en lui faisant mon clin d’œil complice de professeur en faveur de la grève. Elle prit cette marque de solidarité flashgordonienne pour une invitation au dialogue.


-         Tu viens souvent ici? Demanda-t-elle.
-         Heu… presqu’à toué jours!

Elle plongea son beau regard bleu dans le mien. Ouf! Je pourrais m’y noyer avec grand plaisir, pensai-je. Mes pensées flottaient tels des délires érotico-tétra-hydro-cannabiques, je voyais mes lèvres gourmandes s’écraser contre les siennes, pulpeuses et accueillantes.  Sa langue provoquait la mienne. Mon sourire de champion ressuscitait, mes yeux se vidaient de leur intelligence…


-         T’as d’beaux yeux tu sais! Dit la rouquine gréviste à l’opulente poitrine.
-         Embrassez-moi, dis-je, encore prisonnier de ma torpeur onirique.

Coupez! Cria le Marcel Carné dans mon crâne de merde! Je repris mes esprits instantanément. Ma Michèle Morgan rouge stupéfaite m’observait intensément et la calvitie frappait encore les cantatrices.

-         Pardon, j’étais dans Le Quai des brumes, balbutiai-je maladroitement tout autant qu’idiotement.
-         Peu importe, je suis végétarienne et lesbienne, ton invitation à échanger de la salive est donc tombée dans l’oreille d’une sourde. Répondit-elle du tac au tac.
-         Je t’offre une tisane?
-         D’accord, dit-elle en m’emboîtant le pas.


Quelques minutes plus tard, après un tour de métro, on se retrouva attablés au Quai des Brumes rue Seins-Denis. Deux pintes étaient posées devant nous. Les verres suintaient, la mousse souriait, la rousse drôlement coiffée illuminait ce sombre débit de boissons, mon regard voguait sur les vagues de ses majestueuses courbes, les haut-parleurs crachaient une lubrifiante, abrasive et paradoxale musique. Nous levâmes nos verres sans dire mot et sans maudire. La bière humectait mon gosier qui en avait toujours un peu besoin. La serveuse s’arrachait les cheveux de la tête dans l’espoir de devenir cantatrice. Je brisais la glace à coups de pics interrogatifs.

-         Alors… Tu grèves souvent? Pis… en passant, c’est quoi ton nom de lesbienne végétarienne?
-         Cindy… Ben en fait, je m’appelle Cynthiâ, mais j’aime pas çâ… pis Cindy avec un y, ça fait plus glamour surtout pour une lesbienne végétarienne Cindy Dupont-Lajoie 25 ans, toutes mes dents. Yéa! En plus, je suis présidente de la V.U.L.V. de l’UQAM, pis j’grève quand ça me plait, pis toi, c’est quoi ton p’tit nom?
-         La vulve… dis-je un brin dubitatif
-         La vulve répondit-elle un brin agacée
-         La vulve répétai-je franchement perplexe
-         La VULVE CRISSE! Lâcha la rousse crissement courroucée et enflammée
-         Ouate de phoque!?!?!?
-         Laisse les phoques en dehors de ça! Vil macho carnivore au service du Capital, la vulve c’est la Vétille Universitaire des Lesbiennes Végétariennes de l’UQAM, une branche subversive de la CLASSE qui combat les méfaits du patriarcat de notre société phallocratique capitaliste de marde qui nous empêche , nous femmes, de nous épanouir et d'étudier, la hausse des frais de scolarité, c'est le règne du phallus, nous autres on veut le chopper… pis toi, c’est quoi ton p’tit nom?
-         Flash, Flash Gordon.
-         Comme le héros de l’émission de télé? Demanda-t-elle.
-         Nan! Comme le héros de la blogosphère.
-         C’est où ça? S’tu proche de Trois-Rivières?
-         ….

Je restai sans mot. Si je n’eus déjà été sans le cheveu, je me serais  pris pour une serveuse qui voulait devenir cantatrice. À défaut, j’empruntai une face de South Park pour cligner des yeux comme le sombre abruti que j’étais. Je relançai la discussion, la faisant rebondir sur l’incessante grève étudiante. Alors que Cindy me récitait l’inusable mp3 du petit gréviste, moi, je plongeais mon regard dans les profondeurs de son incroyable et magnifique décolleté. C’était vertigineux de bonheur.

-         Qu’est-ce que t’en penses, toi, de la grève? Ce matin, dans ta classe, tu disais être en faveur de la grève, peux-tu élaborer un peu…

Je n’avais pas entendu. J’étais ailleurs. Dans un univers fantasmé, où les lesbiennes végétariennes succombaient aux charmes des machos carnivores… Mais la réalité dépassait toujours la fiction et la suite de mon inénarrable aventure allait, une fois de plus, confirmer cette vérité pas lisse de la Palice.  Cindy me sortit délicatement de ma torpeur éroticonirique en criant à la serveuse de nous apporter deux autres pintes. Alors que je payais nos consommations, mon regard passait du grand canyon mammaire à l’immensité bleuté de l'azure de ses beaux yeux.


-         Heille! Je t’ai demandé ce que tu pensais d’la grève!

-         Je suis contre toutes formes de frais de scolarité… je pense que l’université devrait être accessible et ouverte aux pauvres, aux transsexuels, aux verts, aux handicapés, aux gays, aux vieux, aux punks, aux junkies, aux anarchistes, aux  véliplanchistes, aux œsophages,  aux anthropophages, aux téléphages, aux lycanthropes, aux psychotropes,    aux hippocampes pis aux nains de jardins… Pis on devrait jamais écouter un gouvernement corrompu qui veut nous dire quoi faire, dont qu’il faut nous serrer la ceinture quand il aide ses amis mafieux à nous enculer même si notre crisse de ceinture est serrée. Esti! Chuis encore en tabarnak! Aubergiste! À boire par pitié!



Cette tirade, bien que très loin de rappeler celle  du nez ou n’importe laquelle de la cantatrice chauve,  m’avait tout de même donné soif. Je commandais donc deux autres pintes. Fallait étancher sa soif. Cindy ne refusa pas de  continuer à trinquer en ma virile compagnie. Ainsi, on s’enfilait des pintes en blaguant et en s’amusant de notre funeste condition humaine. Le soleil se couchait sur une autre journée de grève étudiante. Le Quai de Brumes s’emplissait de carrés rouges. Nos esprits s’embrumaient. La musique faisait danser nos âmes. L’alchimie de cette improbable rencontre portait fruits. La faim s’emparait de nos corps, qui proposèrent de se sustenter, ce à quoi Cindy comme moi acquiesçâmes. 


Sortant des brumes du Quai des Brumes, bras dessus, bras dessous, Cindy tangua contre moi. Ses seins s’écrasaient contre ma poitrine. Je sentais la chaleur de son corps voluptueux contre le mien. Ses formes épousaient mon corps de brute. Son haleine sensuellement maltée m’enivrait. Je flottais. On marchait pour aller chez l’émoustillante Cindy.  Puis là, de fil en aiguille, de végétarisme au cannibalisme, d’homosexualité en hétérosexualité, de capitalisme à post-socialisme, nous nous retrouvâmes dans une saucisserie est-allemande. Armés de saucisses bien carnées, on se dirigea enfin chez la sexy étudiante pendue à mon bras.


Par bonheur, arrivés chez ma charmante compagne, ses 17 colocs étaient partis peindre des carrés rouges dans la grise et brune Montréal.  Cindy prit son IPhone8 pour envoyer un texto à ses colocs. Elle leur suggérait joyeusement de passer la nuit à faire des carrés rouges. Moi, je faisais rôtir les saucisses, me demandant ce qu’elle avait fait de son végétarisme et espérant candidement qu’il soit bien loin et accompagné de son lesbianisme. De son frigo débordant de brunes bouteilles, ma douce et plantureuse hôtesse extirpa deux bières.  Elles étaient fraîches. Parfaitement idéal pour humecter un gosier quasi desséché. Les saucisses crépitaient dans le poêlon. Les braises étincelaient dans mon regard posé sur les courbes de la plus sympathique lesbienne végétarienne du Québec. Ça sentait bon la saucisse!


Quelques minutes et deux bières plus tard, notre repas fut finalement à point. On se régalait de saucisses qu’on arrosait encore de bière. Sans crier gare, entre deux bouchées de viande et trois gorgées de houblon, Cindy me sauta au cou et posa ses pulpeuses lèvres sur ma bouche gourmande. Le reste, c’est de l’histoire, avec un grand H. Ce fut la nuit la plus torride de ma courte carrière de débaucheur de lesbiennes. C’était une infernale nuit ponctuée d’orgasmes et de longs gémissements de jouissance dans laquelle  nos deux corps s’abandonnaient. Les notions d’espace et de temps s’évanouissaient lorsque l’on atteignait les hautes cimes des plaisirs réciproques partagés à grand coups de caresses, de baisers et de déhanchements lascifs. Alors que le soleil pointait, nos corps épuisés, ravagés par un  tsunami d’orgasmes  et détrempés par les sueurs du plaisir, s’écrasèrent dans le lit équitable de Cindy la magnifique.


Plus tard ce matin-là, je me réveillai seul et nu. Dans un tango olfactif, les effluves de sexe torride se mêlaient joyeusement aux arômes de saucisses et de bière. Je retrouvai mes vêtements disséminés dans ce repaire de grévistes où j'étais fin seul. Je passai à la salle de bains me débarbouiller le visage. Je sursautai en me voyant dans le miroir. J’avais un nouveau tatouage. J’avais un carré rouge tatoué sur le cœur. Au propre comme au figuré,  j’avais un carré rouge sur le cœur.  Yéa!


















45 commentaires:

  1. Bordel Gordon! Tu traînes dans des repères dangereux. Et toutes cette bière, et tout ce stupre, et ces lesbiennes végétariennes «cuisineusee» de saucisses. Viens te recoucher entre Jip et moi, on fait pas de grève de rien nous, on boit du whisky, c'es tout. Bises.

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  2. Est-ce qu'on va écouter les stooges?

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  3. On écoutera ce que tu veux, si Jip s'ostines pas.

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  4. jip c'est iggy pop, ça devrait fonctionner, gardez moi du whisky, j'arrive. yéa.

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  5. Brave garçon. Il m'arrive parfois de ronfler. Je dis ça comme ça.

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  6. jipi grince des dents pis moi je pète, on se complète!

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  7. Nous sommes les trois petits cochons donc et le loup y viendra pas, il passe la nuit chez la grand-mère pervers.

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  8. La grand-mère? C'est rainette ça?

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  9. Oh! Non Rainiette c'est le petit chapon et elle couche avec Monsieur Manette, et pis avec personne d'autres. La grand-mère n'est personne, il y a poste vacant, ainsi que le loup. Demandes à Eugène qui il veut comme comédiens. Moi je ne m'en mêle pas.

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  10. Dernière chose avant le dodo. Si tu parles à Eugène, dis-lui qu'une histoire avec un grand H, ça tient pas dans une main. Bise.

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  11. moi, je pète des dents. histoire d'imiter l'haleine fétiment timide de roulage quand elle chie de la gueule en voulant causer comme en 94 18 ans après, yo! (la voisine croit qu'on peut chopper le sida rien qu'en écoutant des ondes de loin, par l'écouteur, tu crois qu'elle invente ???)

    reYO!! yéa!! bordel!!

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  12. pour les gens qui travaillent en échaffaudant leurs propres charniers futurs :

    http://www.youtube.com/watch?v=BP3_dgTofKA

    feucov ze bize!!!

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  13. fais gaffe, kan-maime, car elle reste bizarrement têtue. une VRAIE, je crois. en pur petit disciple humble. entre gnoux.

    (quel pauvre déchet ce Varg Vikernes. il suce sa maison de diskes il parait, maintenant, afin de mieux habiter dans son petit bois pourri, grace à SA gloire qui sent le pipi... pff!)

    http://www.youtube.com/watch?v=y2yVwWMrKX0

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  14. Ta voisine invente pas tant que ça, c'est pour ça que je me garde toujours des bananes dans les oreilles, tsé, des bananes comme sur la pochette de l'album du Velvet Underground. Moi, j'aime ça des Vénus à poil? Toi? En 94, j'étais miss monde, une misse monde virile, mais quand même...


    C’est moi!


    bises dentaires

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  15. Misère, je sens que Bananarama s'en vient...

    Il n'y avait que Gordon de sexy à cet époque et peut-être Jip? En 94, j'étais de la tapisserie bonne pour les chiures de mouches.

    Les bananes c'est bon dans la bouche. Bordel!

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  16. Chiures de mouches? Des mouches à bananes?

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  17. les bananes chiures du 777, baby, comme en 14... me souviens de cette chevelure abrupte dans ce champs réel... petit feu de bois, je voulais la maigre, mais la grosse en imposait plus en masse... rhaaaa! j'ai cédé. elle venait de marseille. je me suis peut-être trompé encore de voie cette soirée là (réelle), mais c'était déjà après 94... vers 96, un champs, la nuit. une démone grosse et un petit brin de buis qui se méfiait de mon haleine chacal. je l'aie revue plus tard (la maigre), j'eus un peu honte. elle était toujours aussi belle. comme vierge... de petits yeux de daimne, ou daimde, bref, de daim au féminin. la petite noirceur encore stérile qui chercherait à s'émanciper sous la grace d'une caresse salope... la vie quoi.

    j'aime quelqu'un en ce moment.
    comme toujours. c'est pour ça que je reviens. (arrête de coller des étiquettes à 7 euros 77 sur les demi-litres de long-john dans les rayons, ça craint le purain move.)

    http://www.youtube.com/watch?v=HI4etfED5T0

    je sais, c'est nul d'insister avec gg, mais "il m'émeut ce con", comme disait La Merteuil, vers 2004 ou 5.

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  18. embrasse gg pour moi, lui je crois qu'il a une haleine de mouche.



    bise

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  19. tu sais, nos conneries avec le leitmotiv "bise" à la fin, je sais pas si ça pourrait durer longtemps encore (si ça a jamais été)...

    quand on désirait notre mort commune elle et moi, ce fut le summum de notre relation à mon goüt (je sais, me répète)

    embrasse là.

    (vais m'en aller bientôt. les veines du crane m'enflent. faudra bien inciser un jour, bise.

    explique leur l'amour, si je crève avant toi

    amen.

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  20. Ça me touche que tu me parles des veines de ton crâne, moi, ce sont les veines de ma bite qui gonflent, je tiens pas à ce qu'on incise une nuit ou un jour. Tu sais, je croaas pas qu'ils comprendront l'amour, mais je respecterai tes dernières volontés.


    adieu, amen et baise!


    http://www.youtube.com/watch?v=b7JtD6WI72E&feature=g-vrec&context=G2e15c4bRVAAAAAAAAAQ

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  21. Moi j'aime ça les connes de Bises partout. Veux pas arrêter. L'idée est triste. Bordel!

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  22. mais sinon, tu l'as vraiment baisée la lesbienne végétarienne, ou c'était juste une invention de vieux prof qui fabule, et s'invente des histoires "vraies" avec des élèves qu'il croise mais ne baise jamais qu'en rêve, une saucisse à la main ?

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  23. + c'est sympa ce que tu viens de dire à propos de mes dernières volontés.

    adieu!

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  24. Faut éviter de baiser les lesbiennes végétariennes. Je préfère nettement les ménagères anthropophages, ce qui n'empêche pas d,avoir une saucisse à la main.



    Moi, j'aimerais qu'on respecte mes premières volontés.

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  25. et c'est quoi ?

    (tes pv)????????

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  26. tu sais, je suis un vrai misanthrope, mais beaucoup moins depuis que je n'ai plus de remords à cette haine qui m'étreint parfois encore. faut savoir laisser pisser. vidanger, comme dirait l'autre. c'est peut-être une méthode moins dangereuse que l'autre.

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  27. moi, j'aimerais avoir un tank pour aller faire la course en afrique, au milieu des baobabs et des singes-hurlants. je pourrais manger des yaourts, dedans, et il y aurait un ventilateur, ainsi qu'une toile antimoustique. mais pas de télé. seulement des livres de grands auteurs. victor hugo, chateaubriand, sans oublier lamartine, et biensur, un petit robert en guise de dictionnaire. et il faudrait aussi que j'arrête de me tripoter la zizette, et ainsi, mon cerveau pourrait secréter à nouveau les substances qui lui permettraient de re-huiler convenablement tous ses rouages, avec pour objectif, à plus ou moins long terme, qu'il se remette dans un ordre de marche qui alors, pourrait en époustoufler plus d'un, biensur, de par son étonnante faculté à comprendre, ingérer mais aussi, inventer et proposer des choses en retour de toutes ces stimulations si appétissantes de part la circulation d'échange d'énergies à laquelle elle finirait par participer avec un entrain tout nouveau et quasiment lubrifiant de part son élasticité motrice combinablement ajoutable à de la joie si fantastiquement pure.

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  28. Faut pas arrêter de se tripoter le zouizoui, faut juste ralentir le débit et la fréquence. Dis, je pourrais venir faire une balade dans ton tank? J'y amènerais mes Boris Vian pis mes vieux romans de Flash Gordon aux pages jaunies et ondulées comme la vieille tôle d'une grange oubliée dans un champ mordorée de la République Démocratique du Québec.

    Bises masturbatoires

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  29. ouais, viens, amène tout ce que tu veux, sauf des potes à toi que je ne connais pas, parce que des fois, bref..

    une fois, j'étais au volant violent d'un panzer A7V piqué dans un musée dont le sujet était la résurrection d'une guerre plus juste la prochaine fois, et définitivement dernière, (un peu comme dans le truc évoqué dans la chanson de l'album de kelley deal 6000 (la soeur de kim) intitulée "total war"), et j'avais vu un hippie sur le bord de cette route de désert vers septembre 1942, au milieu des dunes, en afrique du nord. alors je m'étais arrêté, j'avais dégoupillée ma tourelle, il était monté et tout ça. "brave type" me disais, toujours un peu stressé sur les bords, mébon, mon yggdrasil avait été décrypté par un souffle bizarre sortant d'un tombeau antédiluvien à l'empire romain lui-même le week-end juste avant, dans un rade laminée et poussièreux limitrophe du caire.. bref...

    on sympathise, je le sens un peu sournois (tu sais comment sont ces schizos de hippies, pas pour dire du mal, mébon, toujours à évangéliser leurs putains de paroles tout en faisant se castagner des castagnettes dans leurs queues de serpents à sonettes avides, bref), mais moi, j'avais reçue une lettre de La Merteuil, la veille, qui me disait qu'elle m'aimait toujours... ça m'avait retourné, pense-ben! toujours est il qu'il me tapa sur l'épaule (l'hippie), me fit fumer de son herbe, m'entortilla dans ses fils et aiguilles de serpents de 7 miles à la peau froide, jusqu'à ce que j'en pète et lui dise :

    "mais oui, j'ai confiance (je n'en croyais pas un mot, biensur) tiens, prends le volant, et voilà les clés...

    (interlude)

    le lendemain, me retrouvais en plein milieu du désert en slip, avec un papier à la main, à l'ombre d'un palmier dans un petit oasis. me réveillais, les arabes se foutaient bien de ma gueule en mangeant des dates. il y avait deux ou trois chèvres aussi.

    sur le petit papier plié dans ma main, que j'ouvris, y'avait une flèche dessinée deçu, qui indiquait la direction d'une tête de mort entourée de petits coeurs.

    je cherchais dans mon slip, trouvais mon autoradio portable ainsi que mon capitaine caverne gonflable. et au son du "not bite" des red transistors dans mes écouteurs, je soufflais la poupée sous les rires des arabes et des chèvres cornus, juste avant que capitaine C, réactivé par Mon Souffle ne me réenvoit vers une autre mission, après un stage à l'hp bien mérité.

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  30. oui, il ne faut pas arrêter complètement la zizette, ni la cigarette. il faut simplement savoir arrêter "parfois". mais pas toujours, sans quoi, biensur...

    vive les cornettos vanille/chocolat!!

    j'aime ma brune aux longs cheveux lui tombant en cascades sur les épaules. elle prend parfois des pauses de transexuel.

    ça me manque de ne pas savoir quoi lui répondre en me disant qu'il y a des micros dissimulés un peu partout dans la chambre. aller au marché n'est plus aussi chouette qu'avant. plutôt nul, maime.

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  31. Je vous laisse entre mecs, parfois les nénettes, elles ont pas à y être, hein! Et pis un tank, ça me foutrait au cul la claustro mais faites-moi signe si vous sqattez un garde-robe. J'apporte mes ampoules rouges. Chow les cocos!!!

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  32. Hey! Roulage Attention! Dans les placards, tu pourrais tomber sur une tale de lesbiennes anthropophages qui aiment les garde-robes et qui en voudraient autant à ton cul qu'à ta chair. Elles sont pas toutes végétariennes. Bref, prudence.



    bises transsexuelles

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  33. Mais là... j'espérais avoir à faire à des gentlemans tueurs de lesbiennes anthropophages. Les pieux ça sert pas à se récurer les orteils bande de ploucs! Pffffff! Mais où va le monde bordel!

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  34. Ouin... les pieux on s'en sert pour percer les canettes de bière qu'on siffle en shotgun dans le tank à jipi. Pis gentlemen... suis pas certain que ça s'applique à jipi et moi. Pour les orteils on laisse les blattes nous les curer. Pis les curés se prennent pour des blattes, ceci expliquant cela...

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  35. Ouin... les pieux on s'en sert pour percer les canettes de bière qu'on siffle en shotgun dans le tank à jipi. Pis gentlemen... suis pas certain que ça s'applique à jipi et moi. Pour les orteils on laisse les blattes nous les curer. Pis les curés se prennent pour des blattes, ceci expliquant cela...

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  36. Câlisse! Je vois ben ça... je vais me chercher une talle du curés. Adieu!

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  37. Adieu! Mais fais attention à toi, les curés ne sont pas tous pédophiles, certains aiment le rouge, ça pourrait être dangereux pour toi, or, je suis un chasseur de curés, je les dégommes avec de l'eau damnée et des suppositoires à l'ail. Ils explosent comme des grenouilles que l'on fait fumer.

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  38. Adieu! Mais fais attention à toi, les curés ne sont pas tous pédophiles, certains aiment le rouge, ça pourrait être dangereux pour toi, or, je suis un chasseur de curés, je les dégommes avec de l'eau damnée et des suppositoires à l'ail. Ils explosent comme des grenouilles que l'on fait fumer.

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  39. Adieu! Mais fais attention à toi, les curés ne sont pas tous pédophiles, certains aiment le rouge, ça pourrait être dangereux pour toi, or, je suis un chasseur de curés, je les dégommes avec de l'eau damnée et des suppositoires à l'ail. Ils explosent comme des grenouilles que l'on fait fumer.

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  40. pas de s à dégomme, je dis ça de même sans me répéter.

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  41. Hum... tu tues les curés et pas les lesbiennes anthropophages? Me semble qu'il y a partie prit là? Je dis ça de maigne.

    Je crois Gordon que tu devrais lâcher le café, tes commentaires s'affichent plusieurs fois.

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  42. viking très balaise13 avril 2012 à 17:48

    tu devrais aller écouter de la musique chez chinge martien, comme fred chinchin. La Rouge boit du sang de pédofille nonne en jouant de la lespaul à poil devant un par-terre de lesbos viking rousses qui répètent des "s" aussi à l'aise en laisse qu'en valise, dans la soute d'un avion en soutane faisant de l'aviron vers avignon, sous le pont de la rivière quarks, et le granit se transmute en quartz, quand l'alchimiste se prend pour un ministre et commence à se croire un ménestrel matriarcal aux allures de père pâtre, une flute en main, à perpète, et la mouche pute pullule dans les bulles de libellules libérées dans les cages saccagées ou des sacs agés agitent des chasubles solubles dans le sable...

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  43. Yéa! Jouer de la lespaul devant des vikings, ça rocke!

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  44. Dieu qu'il s'en passe des choses à Montréal...

    Je viens de tomber sur ton blogue. Trois cent posts trop tard peut-être. Mais j'aime.

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  45. Merci Sophie! Bienvenue en Flashgordonistan! Yéa!

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